Le chantier du futur Musée national d’archéologie et des sciences de la Terre, à Rabat, affiche un avancement de 20 % à fin juin 2026. On s’appuie sur la note régionale d’investissement accompagnant le projet de loi de finances 2027. L’exécution financière était alors donnée à 35 %.
Le projet doit occuper une emprise de 2,7 hectares sur l’ancien site de l’ambassade des États-Unis. Sa réalisation est confiée à Rabat Aménagement, tandis que la conception associe Mehdi Mejjati, Nemesi Architects et Pool Engineering. Le calendrier budgétaire cité prévoit des crédits de paiement répartis entre 2026, 2027 et 2028.
Le futur établissement réunira l’archéologie et les sciences de la Terre dans un même parcours. Une section intitulée « Terre et Maroc » doit retracer l’évolution géologique du territoire et présenter une carte en relief reliant villes, paysages, sites scientifiques et fouilles. L’objectif annoncé est de rendre lisibles les rapports entre géographie, géologie et histoire.
Pour le public marocain, l’enjeu sera aussi la médiation : accès aux collections, outils interactifs, documentation des découvertes et articulation avec le Musée de l’Histoire déjà présent à Rabat. Le taux d’avancement communiqué reste un état daté, non une date d’ouverture. Les prochaines annonces devront préciser le calendrier d’achèvement et les conditions d’accès.
Le projet doit occuper une emprise de 2,7 hectares sur l’ancien site de l’ambassade des États-Unis. Sa réalisation est confiée à Rabat Aménagement, tandis que la conception associe Mehdi Mejjati, Nemesi Architects et Pool Engineering. Le calendrier budgétaire cité prévoit des crédits de paiement répartis entre 2026, 2027 et 2028.
Le futur établissement réunira l’archéologie et les sciences de la Terre dans un même parcours. Une section intitulée « Terre et Maroc » doit retracer l’évolution géologique du territoire et présenter une carte en relief reliant villes, paysages, sites scientifiques et fouilles. L’objectif annoncé est de rendre lisibles les rapports entre géographie, géologie et histoire.
Pour le public marocain, l’enjeu sera aussi la médiation : accès aux collections, outils interactifs, documentation des découvertes et articulation avec le Musée de l’Histoire déjà présent à Rabat. Le taux d’avancement communiqué reste un état daté, non une date d’ouverture. Les prochaines annonces devront préciser le calendrier d’achèvement et les conditions d’accès.