Là où l’économie classique isole, l’économie sociale relie.
Là où le marché fragmente, elle coopère. Là où la logique de rente accumule, elle mutualise. Elle incarne la capacité à faire société. C’est cette capacité qu’il faut maintenant renforcer, étendre et outiller par le numérique et l’IA, de manière située, locale et souveraine.
Une stratégie d’IA pour l’économie sociale n’est pas un plan technologique. C’est un projet d’organisation collective des capacités humaines. Elle implique de former les acteurs coopératifs et associatifs aux usages utiles de l’IA ; de développer des solutions adaptées aux pratiques locales ; de renforcer la souveraineté des données des communautés ; de créer des infrastructures numériques partagées, accessibles et gouvernables ; et de soutenir des plateformes de coopération, d’apprentissage et de gestion démocratique.
Il ne s’agit pas de faire entrer l’IA dans l’économie sociale. Il s’agit de partir de l’économie sociale pour définir ce que doit être l’IA.
Une stratégie d’IA pour l’économie sociale n’est pas un plan technologique. C’est un projet d’organisation collective des capacités humaines. Elle implique de former les acteurs coopératifs et associatifs aux usages utiles de l’IA ; de développer des solutions adaptées aux pratiques locales ; de renforcer la souveraineté des données des communautés ; de créer des infrastructures numériques partagées, accessibles et gouvernables ; et de soutenir des plateformes de coopération, d’apprentissage et de gestion démocratique.
Il ne s’agit pas de faire entrer l’IA dans l’économie sociale. Il s’agit de partir de l’économie sociale pour définir ce que doit être l’IA.
C’est dans cet esprit que s’inscrit AI4Morocco.
L’un des objectifs de l’association, parmi d’autres, est de donner à l’IA une vocation sociale et souveraine, en concevant, développant et mettant en œuvre de manière opérationnelle des solutions adaptées aux réalités marocaines, au service des coopératives rurales, des associations éducatives et culturelles, des initiatives de transmission des savoir-faire, des réseaux solidaires territoriaux et des métiers du patrimoine vivant.
AI4Morocco ne se limite pas à promouvoir l’IA : elle l’ancre dans le terrain, dans l’usage, dans la communauté. Elle vise à faire passer l’IA du concept à l’action, de la technologie à l’autonomie collective, de l’innovation abstraite à l’utilité sociale réelle.
1. Faire de l’économie sociale le cœur de la stratégie de l’IA au Maroc.
2. Accompagner et financer l’IA utile dans les coopératives, associations et mutuelles.
3. Lancer un programme national « IA pour les communs sociaux ».
4. Soutenir les plateformes numériques de mutualisation, gouvernance partagée et transmission.
L’économie sociale n’est pas un héritage du passé. Elle est l’avenir humain du développement marocain. À l’heure où l’IA recompose les rapports de pouvoir, elle offre l’espace le plus solide pour préserver le sens, le lien, la dignité, la souveraineté et la capacité collective de choisir.
Le Maroc peut faire de l’IA un outil d’émancipation sociale. Il s’agit désormais de décider que la société est le point de départ.
Par Dr Az-Eddine Bennani
AI4Morocco ne se limite pas à promouvoir l’IA : elle l’ancre dans le terrain, dans l’usage, dans la communauté. Elle vise à faire passer l’IA du concept à l’action, de la technologie à l’autonomie collective, de l’innovation abstraite à l’utilité sociale réelle.
1. Faire de l’économie sociale le cœur de la stratégie de l’IA au Maroc.
2. Accompagner et financer l’IA utile dans les coopératives, associations et mutuelles.
3. Lancer un programme national « IA pour les communs sociaux ».
4. Soutenir les plateformes numériques de mutualisation, gouvernance partagée et transmission.
L’économie sociale n’est pas un héritage du passé. Elle est l’avenir humain du développement marocain. À l’heure où l’IA recompose les rapports de pouvoir, elle offre l’espace le plus solide pour préserver le sens, le lien, la dignité, la souveraineté et la capacité collective de choisir.
Le Maroc peut faire de l’IA un outil d’émancipation sociale. Il s’agit désormais de décider que la société est le point de départ.
Par Dr Az-Eddine Bennani