Le projet gazier offshore Anchois émerge comme un pilier stratégique de la politique énergétique marocaine en 2026. Porté par Chariot Energy et l'ONHYM, il ambitionne de réduire la dépendance aux importations et de stabiliser l'approvisionnement face aux volatilités globales.
Fluctuations internationales : Le Maroc parie sur Anchois.
Découvert en 2018 au large de Larache, ce gisement offshore, opéré par la société britannique Chariot en partenariat avec l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) qui détient 25 % des parts, contient des réserves estimées à 1 trillion de pieds cubes de gaz naturel. En avril 2026, Chariot a annoncé une accélération des forages, avec une production attendue dès 2027, visant 280 millions de pieds cubes par jour. Cela s'inscrit dans la stratégie nationale pour l'énergie, lancée en 2009, qui vise 52 % d'énergies renouvelables d'ici 2030, mais où le gaz joue un rôle transitoire pour combler les lacunes.
Face aux fluctuations des marchés internationaux, exacerbées par la guerre en Ukraine et les tensions au Moyen-Orient, le Maroc importe 90 % de son énergie, avec des coûts grimpanwt à 120 milliards de dirhams en 2025 selon le ministère de l'Énergie. Anchois pourrait couvrir 20 % des besoins domestiques, alimentant des centrales électriques et l'industrie, comme l'explique un rapport de Reuters daté du 15 avril 2026. Chariot, cotée à la Bourse de Londres, a levé 100 millions de dollars en investissements en mars 2026, soulignant l'attrait pour les investisseurs étrangers grâce à un cadre fiscal favorable au Maroc.
En profondeur, ce projet renforce l'indépendance énergétique : il réduira les importations de GNL, diversifiant les sources après la fermeture du gazoduc Maghreb-Europe en 2021. Des experts notent des impacts socio-économiques positifs, avec la création de 1.500 emplois directs et un boost pour les régions côtières. Cependant, des défis persistent : risques environnementaux, comme la pollution marine, et incertitudes géologiques, bien que des études d'impact validées par l'ONU en 2025 minimisent ces craintes. Comparé à des projets similaires en Mauritanie, Anchois positionne le Maroc comme un hub gazier en Afrique du Nord.
Au final, Anchois incarne l'ambition marocaine d'une souveraineté énergétique, alignée sur les objectifs de la COP26. Avec des partenariats internationaux, il pourrait transformer l'économie, mais nécessite une gestion prudente pour équilibrer croissance et durabilité.
Face aux fluctuations des marchés internationaux, exacerbées par la guerre en Ukraine et les tensions au Moyen-Orient, le Maroc importe 90 % de son énergie, avec des coûts grimpanwt à 120 milliards de dirhams en 2025 selon le ministère de l'Énergie. Anchois pourrait couvrir 20 % des besoins domestiques, alimentant des centrales électriques et l'industrie, comme l'explique un rapport de Reuters daté du 15 avril 2026. Chariot, cotée à la Bourse de Londres, a levé 100 millions de dollars en investissements en mars 2026, soulignant l'attrait pour les investisseurs étrangers grâce à un cadre fiscal favorable au Maroc.
En profondeur, ce projet renforce l'indépendance énergétique : il réduira les importations de GNL, diversifiant les sources après la fermeture du gazoduc Maghreb-Europe en 2021. Des experts notent des impacts socio-économiques positifs, avec la création de 1.500 emplois directs et un boost pour les régions côtières. Cependant, des défis persistent : risques environnementaux, comme la pollution marine, et incertitudes géologiques, bien que des études d'impact validées par l'ONU en 2025 minimisent ces craintes. Comparé à des projets similaires en Mauritanie, Anchois positionne le Maroc comme un hub gazier en Afrique du Nord.
Au final, Anchois incarne l'ambition marocaine d'une souveraineté énergétique, alignée sur les objectifs de la COP26. Avec des partenariats internationaux, il pourrait transformer l'économie, mais nécessite une gestion prudente pour équilibrer croissance et durabilité.



