La concentration est encore plus visible sur certains métiers : ces banques représenteraient environ 63 % des crédits nets à la clientèle et 62 % des dépôts collectés.
Ce poids leur permet de financer de grands projets, d'accompagner les entreprises marocaines en Afrique et d'absorber plus facilement les chocs économiques. Mais la stabilité ne doit pas faire disparaître le débat sur la concurrence.
Pour le client, la vraie question reste simple : cette puissance bancaire améliore-t-elle les conditions de crédit, les services et les frais appliqués ? Pour les PME, l'enjeu est encore plus sensible.
Beaucoup continuent de décrire un accès au financement lourd, lent et fortement dépendant des garanties disponibles.