Interrogé sur le sujet, le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, a assuré que l’instance restait attentive aux réactions du public : « Nous écoutons, nous prenons en compte les commentaires […] et nous analyserons pour la prochaine Coupe du monde », a-t-il déclaré.
L’édition 2026, organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, a suscité une vague de mécontentement chez de nombreux supporters, certains dénonçant des tarifs jugés excessifs. Grafström a toutefois nuancé ces critiques, évoquant « la réalité du marché en Amérique du Nord », tout en soulignant l’existence d’une large gamme de prix.
Malgré la polémique, la FIFA mise sur un succès commercial majeur, avec des ventes susceptibles de dépasser le record de 3,5 millions de billets écoulés lors du Mondial 1994. Cette édition 2026, élargie à 48 équipes et 104 matchs, pourrait générer jusqu’à 13 milliards de dollars de revenus.
De leur côté, plusieurs organisations européennes de supporters et de consommateurs ont saisi la Commission européenne, accusant la FIFA d’abus de position dominante et dénonçant des pratiques d’achat jugées opaques.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a pour sa part justifié ces tarifs par une demande exceptionnelle, notamment aux États-Unis où s’applique un système de tarification dynamique, faisant varier les prix en fonction de l’affiche.
Selon plusieurs médias, certaines places pour la finale prévue au MetLife Stadium ont atteint des montants très élevés, pouvant grimper jusqu’à 2 millions de dollars sur les plateformes de revente officielles.