Placée sous le thème « Médias et autonomie : vers la consolidation de la stabilité et le renforcement du développement », cette édition a rassemblé des participants issus notamment du Maroc, de Mauritanie, de Turquie, d’Espagne, de France et de plusieurs pays africains et arabes.
Organisé par le Club du Sahara pour la presse et la communication, en partenariat avec plusieurs institutions publiques et acteurs régionaux, le forum s’est tenu dans un contexte marqué par le premier anniversaire de la Fête de l’Unité et les développements diplomatiques autour de la question du Sahara marocain.
Les échanges ont porté sur les nouvelles responsabilités des médias dans l’explication du projet d’autonomie, la lutte contre la désinformation et l’accompagnement des projets de développement dans les Provinces du Sud.
Les travaux ont débuté par des ateliers consacrés à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et à la protection des données numériques. Destinées aux journalistes, étudiants, professionnels de la communication et acteurs associatifs, ces formations ont souligné la nécessité d’adapter les pratiques médiatiques aux transformations technologiques.
Les séances scientifiques ont ensuite abordé plusieurs thématiques, notamment le rôle de la presse dans la diplomatie parallèle, la protection des droits d’auteur, la formation académique, la construction de l’opinion publique et la valorisation des réalisations économiques régionales.
L’un des temps forts du forum a été la signature d’une convention entre l’Académie régionale d’éducation et de formation de Laâyoune-Sakia El Hamra, le Club du Sahara pour la presse et la communication et l’Association du Centre international alternatif de la presse et des médias.
Cet accord prévoit le développement du programme « Diplomatie scolaire et Ambassadeurs de l’intégrité territoriale », à travers la création de clubs éducatifs destinés à renforcer les compétences des élèves en communication, recherche, débat et expression publique.
À l’issue des travaux, les participants ont adopté le « Manifeste de Boujdour », articulé autour de sept conclusions et de 17 recommandations. Le document appelle notamment à dépasser la simple diffusion de l’information pour privilégier une approche journalistique fondée sur l’explication, la vérification des faits et la production de connaissances.
Parmi les propositions figurent l’élaboration d’un guide de référence pour la couverture médiatique des questions d’intégrité territoriale, la création d’une cellule régionale de vérification des informations et la production de contenus multilingues consacrés à l’initiative marocaine d’autonomie.
Le forum recommande également la mise en place d’une base de données ouverte sur les indicateurs de développement des Provinces du Sud, ainsi que des programmes de formation continue sur l’intelligence artificielle et son utilisation éthique dans les rédactions.
Les participants ont par ailleurs plaidé pour le renforcement de la coopération entre médias africains, arabes et internationaux, tout en encourageant la recherche universitaire et la valorisation du patrimoine culturel hassani.
Afin d’assurer le suivi de ces engagements, le manifeste propose la création d’un comité chargé d’évaluer la mise en œuvre des recommandations dans un délai de six mois. Une première évaluation devrait être présentée lors de la prochaine édition du forum.
Au-delà des échanges et des déclarations, cette quatrième édition entend ainsi inscrire Boujdour dans une dynamique durable de coopération médiatique, éducative et institutionnelle.
Reste désormais à mesurer la traduction concrète des 17 recommandations, dont la mise en œuvre constituera le véritable indicateur de réussite de cette rencontre internationale.
Organisé par le Club du Sahara pour la presse et la communication, en partenariat avec plusieurs institutions publiques et acteurs régionaux, le forum s’est tenu dans un contexte marqué par le premier anniversaire de la Fête de l’Unité et les développements diplomatiques autour de la question du Sahara marocain.
Les échanges ont porté sur les nouvelles responsabilités des médias dans l’explication du projet d’autonomie, la lutte contre la désinformation et l’accompagnement des projets de développement dans les Provinces du Sud.
Les travaux ont débuté par des ateliers consacrés à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et à la protection des données numériques. Destinées aux journalistes, étudiants, professionnels de la communication et acteurs associatifs, ces formations ont souligné la nécessité d’adapter les pratiques médiatiques aux transformations technologiques.
Les séances scientifiques ont ensuite abordé plusieurs thématiques, notamment le rôle de la presse dans la diplomatie parallèle, la protection des droits d’auteur, la formation académique, la construction de l’opinion publique et la valorisation des réalisations économiques régionales.
L’un des temps forts du forum a été la signature d’une convention entre l’Académie régionale d’éducation et de formation de Laâyoune-Sakia El Hamra, le Club du Sahara pour la presse et la communication et l’Association du Centre international alternatif de la presse et des médias.
Cet accord prévoit le développement du programme « Diplomatie scolaire et Ambassadeurs de l’intégrité territoriale », à travers la création de clubs éducatifs destinés à renforcer les compétences des élèves en communication, recherche, débat et expression publique.
À l’issue des travaux, les participants ont adopté le « Manifeste de Boujdour », articulé autour de sept conclusions et de 17 recommandations. Le document appelle notamment à dépasser la simple diffusion de l’information pour privilégier une approche journalistique fondée sur l’explication, la vérification des faits et la production de connaissances.
Parmi les propositions figurent l’élaboration d’un guide de référence pour la couverture médiatique des questions d’intégrité territoriale, la création d’une cellule régionale de vérification des informations et la production de contenus multilingues consacrés à l’initiative marocaine d’autonomie.
Le forum recommande également la mise en place d’une base de données ouverte sur les indicateurs de développement des Provinces du Sud, ainsi que des programmes de formation continue sur l’intelligence artificielle et son utilisation éthique dans les rédactions.
Les participants ont par ailleurs plaidé pour le renforcement de la coopération entre médias africains, arabes et internationaux, tout en encourageant la recherche universitaire et la valorisation du patrimoine culturel hassani.
Afin d’assurer le suivi de ces engagements, le manifeste propose la création d’un comité chargé d’évaluer la mise en œuvre des recommandations dans un délai de six mois. Une première évaluation devrait être présentée lors de la prochaine édition du forum.
Au-delà des échanges et des déclarations, cette quatrième édition entend ainsi inscrire Boujdour dans une dynamique durable de coopération médiatique, éducative et institutionnelle.
Reste désormais à mesurer la traduction concrète des 17 recommandations, dont la mise en œuvre constituera le véritable indicateur de réussite de cette rencontre internationale.