Les résidents de Bouznika Plage disent avoir reçu, par huissier, des mises en demeure leur demandant de libérer leurs parcelles avant le 15 septembre. L'Association Bouznika Plage s'organise face à une échéance qui fait ressurgir un dossier ancien : dès 2020, plus de 200 propriétaires de cabanons avaient été appelés à quitter le domaine public maritime.
La nouveauté tient à l'accélération apparente du calendrier et au projet de réaménagement évoqué par Le Desk, qui l'associe à un opérateur émirati. À ce stade, la réception des injonctions est rapportée par l'association et la presse, mais le périmètre exact des démolitions, les voies de recours et le calendrier opérationnel restent à préciser officiellement.
L'enjeu dépasse pourtant les seules résidences : il touche à la protection du littoral, à la sécurité juridique des occupations anciennes et à la transparence des futurs aménagements. Une communication publique détaillée est désormais indispensable pour éviter qu'un projet urbain ne soit perçu comme une décision imposée sans garanties suffisantes pour les occupants concernés.