L’exécution de la loi de finances à fin septembre 2026 fait apparaître un déficit budgétaire de 33,3 milliards de dirhams, selon la Trésorerie générale du Royaume. Ce solde correspond à 507,3 milliards de dirhams de ressources ordinaires, hors emprunts, face à 540,5 milliards de charges hors amortissement de la dette.
En intégrant 74,5 milliards de dirhams de recettes d’emprunts et 37,9 milliards d’amortissements de dette, la TGR fait état d’un excédent des ressources sur les charges de 3,3 milliards de dirhams. Ces deux lectures ne décrivent pas le même périmètre : la première mesure le solde budgétaire hors financement, tandis que la seconde tient compte des emprunts et remboursements.
Les ressources globales de l’État ont atteint 581,8 milliards de dirhams au troisième trimestre, soit 81,6 % des prévisions de la loi de finances. Les charges totales se sont élevées à 578,5 milliards, correspondant à 76 % des prévisions. Les dépenses regroupent notamment le fonctionnement, l’investissement, les comptes spéciaux du Trésor et l’amortissement de la dette.
Pour les citoyens au Maroc, ces chiffres servent à suivre la capacité de l’État à financer les services publics et les investissements sans accroître excessivement le recours à l’endettement. Leur interprétation doit rester liée au calendrier annuel : un bilan à fin septembre ne constitue pas encore le résultat définitif de l’exercice 2026.
En intégrant 74,5 milliards de dirhams de recettes d’emprunts et 37,9 milliards d’amortissements de dette, la TGR fait état d’un excédent des ressources sur les charges de 3,3 milliards de dirhams. Ces deux lectures ne décrivent pas le même périmètre : la première mesure le solde budgétaire hors financement, tandis que la seconde tient compte des emprunts et remboursements.
Les ressources globales de l’État ont atteint 581,8 milliards de dirhams au troisième trimestre, soit 81,6 % des prévisions de la loi de finances. Les charges totales se sont élevées à 578,5 milliards, correspondant à 76 % des prévisions. Les dépenses regroupent notamment le fonctionnement, l’investissement, les comptes spéciaux du Trésor et l’amortissement de la dette.
Pour les citoyens au Maroc, ces chiffres servent à suivre la capacité de l’État à financer les services publics et les investissements sans accroître excessivement le recours à l’endettement. Leur interprétation doit rester liée au calendrier annuel : un bilan à fin septembre ne constitue pas encore le résultat définitif de l’exercice 2026.