La signature du contrat a été conclue à l’issue de discussions qualifiées de « cordiales », menées par Diego Fernandes au nom de la Confédération Brésilienne de Football (CBF). Cette annonce met fin à un long feuilleton rythmé par les rumeurs, les démentis et les attentes autour de l’avenir du technicien italien.
Ancelotti, 65 ans, devient ainsi le premier entraîneur italien de l’histoire à diriger la sélection brésilienne — un symbole fort dans un pays où le football est sacré.
Fort d’un palmarès exceptionnel et d’une carrière couronnée de succès dans les plus grands championnats européens, il tentera d’insuffler sa rigueur et son expérience au géant sud-américain.
Malgré son statut de légende sur le banc et ses 15 titres glanés en deux passages à Madrid — dont trois Ligues des champions et deux Liga — la saison en cours a été marquée par plusieurs déceptions : un championnat dominé par le rival barcelonais, une défaite en finale de Coupe du Roi et de Supercoupe, ainsi qu’une élimination en quarts de finale de Ligue des champions face à Arsenal. Autant d’éléments qui ont précipité la fin de son cycle au Real.
Un nouveau défi s’ouvre désormais pour Ancelotti, à la tête d’un Brésil en quête de renouveau.