Une décision confirmée sans allègement des sanctions
En appel, les juges ont choisi de ne modifier aucune des peines prononcées en première instance. Les condamnations vont de trois mois à un an de prison ferme, auxquelles s’ajoutent des amendes pouvant atteindre 5.000 dirhams.
Les prévenus étaient poursuivis pour plusieurs faits, notamment des actes d’hooliganisme, des jets de projectiles, des dégradations de biens publics et une tentative d’invasion de la pelouse durant la rencontre. Le parquet avait pourtant demandé un durcissement des sanctions, mais la Cour a retenu la cohérence du premier jugement.
Des peines réparties selon les cas
Parmi les condamnés, neuf supporters ont écopé d’un an de prison ferme, six autres de six mois, et trois de trois mois. Ces décisions s’accompagnent de sanctions financières, confirmant la volonté des autorités de renforcer la responsabilité pénale dans les violences liées au sport.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre les débordements dans les stades au Maroc, alors que le pays multiplie les préparatifs pour accueillir de grands événements sportifs internationaux.
Des libérations prochaines pour certains condamnés
Sur le plan de l’exécution des peines, certains détenus ont déjà purgé une grande partie de leur condamnation. Trois supporters, dont Abdoulaye Dieng, Ibrahima Diop et Aziz Wade, devraient être libérés dès les prochains jours, leurs peines de trois mois arrivant à terme.