Une chance qui pourrait pourtant transformer radicalement leur vie, leur autonomie, leur dignité et leur place dans la société.
À l’occasion de la CAN 2025, grande fête du sport africain, du corps performant et du dépassement de soi, il est urgent de rappeler une réalité trop souvent ignorée : la transplantation ne se limite pas à sauver des vies, elle les projette. Elle rend possible non seulement la survie, mais aussi l’excellence.
À travers le monde, les faits parlent d’eux-mêmes.
Des athlètes ayant bénéficié de greffes ont atteint, après transplantation, le plus haut niveau de performance. Chris Klug, greffé du foie, est devenu athlète olympique en snowboard.
Erik Compton, doublement greffé du cœur, a poursuivi une carrière professionnelle en golf.
Ivan Klasnić, après plusieurs greffes rénales, a repris le football de haut niveau et disputé des compétitions internationales.
Ces trajectoires démontrent que la greffe ne limite pas la performance, elle la rend à nouveau possible.
À travers le monde, les faits parlent d’eux-mêmes.
Des athlètes ayant bénéficié de greffes ont atteint, après transplantation, le plus haut niveau de performance. Chris Klug, greffé du foie, est devenu athlète olympique en snowboard.
Erik Compton, doublement greffé du cœur, a poursuivi une carrière professionnelle en golf.
Ivan Klasnić, après plusieurs greffes rénales, a repris le football de haut niveau et disputé des compétitions internationales.
Ces trajectoires démontrent que la greffe ne limite pas la performance, elle la rend à nouveau possible.
Même les greffes considérées comme les plus complexes ont ouvert la voie à un retour réel à l’effort et à la compétition.
Simon Keith est devenu un symbole mondial en reprenant le football après une transplantation cardiaque. Scot Pollard, ancien joueur NBA, a témoigné publiquement de sa renaissance sportive après une greffe du cœur.
D’autres encore, grâce à des greffes de cornée, ont retrouvé la vue et l’accès à la pratique sportive compétitive.
Ces exemples rappellent une vérité simple : ailleurs, on greffe, on soigne, on accompagne, et des corps autrefois condamnés deviennent des corps performants, visibles et inspirants.
La greffe de cornée illustre avec force cette renaissance.
Revoir un terrain, distinguer une ligne, suivre une trajectoire, percevoir la profondeur d’un espace sportif change radicalement le rapport au monde. Pour certains, cette restitution de la vue a permis non seulement une réinsertion sociale, mais aussi l’accès à une pratique sportive structurée et parfois compétitive.
La greffe rénale, tout comme la greffe hépatique, libère le corps d’une fatigue chronique, d’une dépendance médicale lourde et d’une vie suspendue.
Des sportifs greffés du rein ou du foie pratiquent aujourd’hui des disciplines exigeantes, de l’endurance au sport collectif, démontrant que la transplantation est un point de départ, non une fin.
D’autres encore, grâce à des greffes de cornée, ont retrouvé la vue et l’accès à la pratique sportive compétitive.
Ces exemples rappellent une vérité simple : ailleurs, on greffe, on soigne, on accompagne, et des corps autrefois condamnés deviennent des corps performants, visibles et inspirants.
La greffe de cornée illustre avec force cette renaissance.
Revoir un terrain, distinguer une ligne, suivre une trajectoire, percevoir la profondeur d’un espace sportif change radicalement le rapport au monde. Pour certains, cette restitution de la vue a permis non seulement une réinsertion sociale, mais aussi l’accès à une pratique sportive structurée et parfois compétitive.
La greffe rénale, tout comme la greffe hépatique, libère le corps d’une fatigue chronique, d’une dépendance médicale lourde et d’une vie suspendue.
Des sportifs greffés du rein ou du foie pratiquent aujourd’hui des disciplines exigeantes, de l’endurance au sport collectif, démontrant que la transplantation est un point de départ, non une fin.
Même la greffe cardiaque, symbole ultime de la médecine moderne, n’interdit pas l’effort lorsqu’elle est encadrée, suivie et accompagnée.
Des transplantés cardiaques courent, nagent et pédalent, rappelant que le cœur greffé n’est pas un organe en sursis, mais un cœur capable d’émotion, de performance et d’engagement.
Chaque année, les Jeux mondiaux des transplantés réunissent des milliers d’athlètes venus du monde entier. Ils portent un message universel et limpide : le don d’organes offre une seconde vie.
Chaque année, les Jeux mondiaux des transplantés réunissent des milliers d’athlètes venus du monde entier. Ils portent un message universel et limpide : le don d’organes offre une seconde vie.
Pendant ce temps, au Maroc, ces récits restent largement absents du débat public et de l’imaginaire collectif.
La CAN 2025 ne devrait pas être uniquement une vitrine sportive.
Elle doit devenir une interpellation morale. Comment célébrer la performance des corps sans sauver ceux qui attendent ?
Comment applaudir les vainqueurs sans se soucier des vies suspendues faute de greffe ?
Le don d’organes n’est pas un problème technique. C’est une question de volonté politique, de courage institutionnel et de pédagogie sociétale.
Mettre en place un programme national efficace, transparent et accessible n’est pas un luxe, mais un impératif de justice sanitaire. Le sport nous l’enseigne mieux que tout autre domaine : un corps sauvé peut devenir un corps victorieux.
À l’heure de la CAN 2025, le Maroc doit avoir le courage d’inscrire le don d’organes et la transplantation dans son récit national comme un acte moderne de solidarité et de responsabilité collective.
Par Dr Anwar CHERKAOUI
Elle doit devenir une interpellation morale. Comment célébrer la performance des corps sans sauver ceux qui attendent ?
Comment applaudir les vainqueurs sans se soucier des vies suspendues faute de greffe ?
Le don d’organes n’est pas un problème technique. C’est une question de volonté politique, de courage institutionnel et de pédagogie sociétale.
Mettre en place un programme national efficace, transparent et accessible n’est pas un luxe, mais un impératif de justice sanitaire. Le sport nous l’enseigne mieux que tout autre domaine : un corps sauvé peut devenir un corps victorieux.
À l’heure de la CAN 2025, le Maroc doit avoir le courage d’inscrire le don d’organes et la transplantation dans son récit national comme un acte moderne de solidarité et de responsabilité collective.
Par Dr Anwar CHERKAOUI












L'accueil
















