Lors de cette réunion stratégique, la CAF a salué les progrès réalisés tout en adressant un avertissement clair aux pays organisateurs. L’instance insiste sur une coordination exemplaire, une exécution rigoureuse et surtout un respect strict du calendrier fixé.
Face aux retards observés dans certaines infrastructures et à l’ampleur des travaux, la CAF entend maintenir une pression constante afin d’éviter tout dérapage. L’objectif est de garantir une compétition conforme aux standards internationaux, dans un contexte où les attentes autour de la CAN ne cessent de grandir.
Les échanges ont notamment porté sur l’état d’avancement des infrastructures sportives et logistiques. Stades, terrains d’entraînement, aéroports, réseaux de transport et capacités hôtelières ont été minutieusement évalués, avec une consigne claire : accélérer le rythme.
Les trois pays ont ainsi été appelés à intensifier leurs efforts, avec une échéance clé fixée à août 2026 pour mesurer concrètement les progrès accomplis. Une étape décisive dans le suivi du dossier par la CAF.
Par ailleurs, l’instance continentale a insisté sur la nécessité d’une gouvernance unifiée entre les trois nations. La complexité d’une organisation conjointe impose une coordination sans faille, que la CAF compte encadrer à travers des réunions régulières et des mécanismes de contrôle stricts.
Au-delà des infrastructures, la CAF attend également des garanties quant à l’expérience des supporters. Les pays hôtes devront assurer un accueil optimal, notamment en matière de sécurité, de transport et de qualité des services.
Dans cette optique, le projet de « visa PAMOJA » a été évoqué comme un levier clé pour faciliter la circulation entre les trois pays. Sa mise en œuvre sera également suivie de près par la CAF.