Avec cette nouvelle formule, la CAF souhaite regrouper matchs, entraînements et logistique au sein d’un espace unique : le Complexe Mohammed VI de football. Hormis le match d’ouverture, les demi-finales et la finale, toutes les rencontres se disputeront sur ce site, permettant une organisation plus fluide et une meilleure coordination entre les différentes sélections.
Ce modèle ambitionne également de créer une ambiance immersive, proche d’un véritable village sportif, où les jeunes talents africains pourront évoluer dans des conditions optimales. Il facilitera aussi le travail des organisateurs, des encadrements techniques et des observateurs présents sur place.
Au-delà de l’aspect pratique, cette initiative s’inscrit dans une vision durable du développement du football africain. La CAF entend offrir aux jeunes joueurs un cadre structuré et homogène, garantissant la qualité des infrastructures, des conditions de jeu et de l’organisation sur plusieurs éditions.
Le tirage au sort a réservé des groupes relevés. Le Maroc, pays hôte, figure dans le groupe A avec la Tunisie, l’Égypte et l’Éthiopie. Le groupe B opposera notamment la Côte d’Ivoire, le Cameroun, l’Ouganda et la RD Congo.
Dans le groupe C, le Mali, finaliste de la précédente édition, affrontera l’Angola, la Tanzanie et le Mozambique. Enfin, le groupe D promet un niveau élevé avec le Sénégal, tenant du titre, l’Afrique du Sud, l’Algérie et le Ghana.
L’enjeu sera considérable puisque les huit quarts de finalistes valideront directement leur qualification pour la Coupe du monde U17 de la FIFA 2026 au Qatar. Deux billets supplémentaires seront attribués après des barrages entre les équipes classées troisièmes.
Au total, dix nations africaines représenteront le continent lors du Mondial, confirmant l’importance stratégique de cette compétition dans l’émergence des futures stars du football africain.