La capitale économique s’apprête à vibrer au rythme du théâtre universitaire. Du 4 au 9 juillet 2026, la ville accueillera la 38e édition du Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC), un rendez-vous culturel majeur placé sous le signe du dialogue entre les jeunesses euro-afro-atlantico-méditerranéennes.
Organisé par la Faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’Sik relevant de l’Université Hassan II, le festival investira plusieurs espaces culturels de la métropole. Le programme a été présenté lors d’une conférence de presse tenue au Théâtre Abdessamad Kenfaoui.
Une plateforme d’échanges artistiques et intellectuels
Fidèle à son ADN, le FITUC réunira des troupes universitaires venues de différents horizons autour d’une programmation diversifiée. Spectacles, colloque scientifique international, ateliers de formation et rencontres artistiques rythmeront cette édition, avec pour objectif de favoriser les échanges et la coopération culturelle entre jeunes créateurs.
Placée sous le thème « Le théâtre universitaire, espace d’interaction de la jeunesse euro-afro-atlantico-méditerranéenne », cette édition ambitionne de renforcer les passerelles culturelles au-delà des frontières.
Un festival à la portée internationale
Créé en 1988, le FITUC s’est imposé au fil des années comme une référence mondiale dans le domaine du théâtre universitaire. Selon ses organisateurs, il est aujourd’hui le deuxième plus ancien festival international de ce type à avoir maintenu ses activités sans interruption.
Pour Leïla Meziane, doyenne de la Faculté Ben M’Sik et présidente du festival, cette longévité témoigne du rôle central que joue le FITUC en tant qu’espace d’expression artistique et de dialogue interculturel.
Un héritage et une vision
Cette édition rend également hommage à l’héritage du professeur Hassan Smili, fondateur du festival et premier doyen de la faculté. Sa vision du théâtre universitaire comme outil de formation citoyenne et d’ouverture culturelle continue d’inspirer l’événement.
Dans cette dynamique, les organisateurs annoncent la création d’un atelier permanent de théâtre destiné aux étudiants et aux jeunes des quartiers voisins. L’objectif est d’inscrire durablement la pratique théâtrale comme levier d’inclusion sociale et de développement des talents.
Des hommages à des figures du théâtre
La 38e édition sera marquée par plusieurs distinctions honorifiques. Le festival rendra hommage à Hassan Smili, à Abdelatif Morteji, acteur clé du développement du FITUC, ainsi qu’au comédien et dramaturge Mohamed El Jem. La journaliste Sanae Rahimi sera également distinguée pour son engagement en faveur de la culture.
Un levier pour le rayonnement culturel de Casablanca
Au-delà de sa dimension artistique, le FITUC confirme sa vocation : offrir à la jeunesse un espace d’expression, de création et de dialogue entre les cultures. À l’approche des grandes échéances internationales prévues à l’horizon 2030, le festival s’inscrit aussi comme un vecteur du rayonnement culturel de Casablanca sur la scène internationale.
Organisé par la Faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’Sik relevant de l’Université Hassan II, le festival investira plusieurs espaces culturels de la métropole. Le programme a été présenté lors d’une conférence de presse tenue au Théâtre Abdessamad Kenfaoui.
Une plateforme d’échanges artistiques et intellectuels
Fidèle à son ADN, le FITUC réunira des troupes universitaires venues de différents horizons autour d’une programmation diversifiée. Spectacles, colloque scientifique international, ateliers de formation et rencontres artistiques rythmeront cette édition, avec pour objectif de favoriser les échanges et la coopération culturelle entre jeunes créateurs.
Placée sous le thème « Le théâtre universitaire, espace d’interaction de la jeunesse euro-afro-atlantico-méditerranéenne », cette édition ambitionne de renforcer les passerelles culturelles au-delà des frontières.
Un festival à la portée internationale
Créé en 1988, le FITUC s’est imposé au fil des années comme une référence mondiale dans le domaine du théâtre universitaire. Selon ses organisateurs, il est aujourd’hui le deuxième plus ancien festival international de ce type à avoir maintenu ses activités sans interruption.
Pour Leïla Meziane, doyenne de la Faculté Ben M’Sik et présidente du festival, cette longévité témoigne du rôle central que joue le FITUC en tant qu’espace d’expression artistique et de dialogue interculturel.
Un héritage et une vision
Cette édition rend également hommage à l’héritage du professeur Hassan Smili, fondateur du festival et premier doyen de la faculté. Sa vision du théâtre universitaire comme outil de formation citoyenne et d’ouverture culturelle continue d’inspirer l’événement.
Dans cette dynamique, les organisateurs annoncent la création d’un atelier permanent de théâtre destiné aux étudiants et aux jeunes des quartiers voisins. L’objectif est d’inscrire durablement la pratique théâtrale comme levier d’inclusion sociale et de développement des talents.
Des hommages à des figures du théâtre
La 38e édition sera marquée par plusieurs distinctions honorifiques. Le festival rendra hommage à Hassan Smili, à Abdelatif Morteji, acteur clé du développement du FITUC, ainsi qu’au comédien et dramaturge Mohamed El Jem. La journaliste Sanae Rahimi sera également distinguée pour son engagement en faveur de la culture.
Un levier pour le rayonnement culturel de Casablanca
Au-delà de sa dimension artistique, le FITUC confirme sa vocation : offrir à la jeunesse un espace d’expression, de création et de dialogue entre les cultures. À l’approche des grandes échéances internationales prévues à l’horizon 2030, le festival s’inscrit aussi comme un vecteur du rayonnement culturel de Casablanca sur la scène internationale.


