Une nouvelle tension oppose les chauffeurs de taxis à plusieurs établissements hôteliers de Casablanca, accusés d'orienter les touristes vers des plateformes de transport non autorisées.
Le conflit entre taxis et nouvelles formes de mobilité connaît un nouvel épisode. L'Union nationale des taxis affirme que plusieurs hôtels casablancais privilégieraient des plateformes de transport non autorisées au détriment des taxis réglementaires, parfois avec des systèmes de commissions versées aux établissements.
À l'origine de la contestation figure une inquiétude économique. Les chauffeurs estiment perdre une partie importante d'une clientèle touristique traditionnellement captive à la sortie des hôtels. Après un sit-in organisé ces derniers jours, leur organisation syndicale demande aux autorités compétentes et au ministère du Tourisme de contrôler le respect de la réglementation.
À ce stade, ces accusations n'ont pas fait l'objet de conclusions officielles établissant l'existence de commissions illicites. Elles devront donc être examinées par les autorités compétentes avant toute conclusion définitive.
Cette polémique dépasse néanmoins le seul cas de Casablanca. Elle révèle les difficultés croissantes d'adapter la réglementation des transports aux nouveaux usages numériques.
Les touristes recherchent souvent la simplicité, la réservation instantanée et le paiement dématérialisé. Les taxis mettent en avant, eux, leur statut réglementé et les obligations auxquelles ils sont soumis.
Le défi consiste désormais à rétablir une concurrence fondée sur des règles identiques pour tous. Sans cela, le conflit risque de se déplacer régulièrement devant les hôtels… puis sur les réseaux sociaux, où chaque incident prend rapidement une dimension nationale.
Le conflit entre taxis et nouvelles formes de mobilité connaît un nouvel épisode. L'Union nationale des taxis affirme que plusieurs hôtels casablancais privilégieraient des plateformes de transport non autorisées au détriment des taxis réglementaires, parfois avec des systèmes de commissions versées aux établissements.
À l'origine de la contestation figure une inquiétude économique. Les chauffeurs estiment perdre une partie importante d'une clientèle touristique traditionnellement captive à la sortie des hôtels. Après un sit-in organisé ces derniers jours, leur organisation syndicale demande aux autorités compétentes et au ministère du Tourisme de contrôler le respect de la réglementation.
À ce stade, ces accusations n'ont pas fait l'objet de conclusions officielles établissant l'existence de commissions illicites. Elles devront donc être examinées par les autorités compétentes avant toute conclusion définitive.
Cette polémique dépasse néanmoins le seul cas de Casablanca. Elle révèle les difficultés croissantes d'adapter la réglementation des transports aux nouveaux usages numériques.
Les touristes recherchent souvent la simplicité, la réservation instantanée et le paiement dématérialisé. Les taxis mettent en avant, eux, leur statut réglementé et les obligations auxquelles ils sont soumis.
Le défi consiste désormais à rétablir une concurrence fondée sur des règles identiques pour tous. Sans cela, le conflit risque de se déplacer régulièrement devant les hôtels… puis sur les réseaux sociaux, où chaque incident prend rapidement une dimension nationale.