Renforcer la prévention et la résilience, un enjeu majeur
Le Maroc figure au 45e rang sur 193 pays dans le classement mondial des risques de catastrophes naturelles. Ce classement, qui prend en compte l’exposition aux aléas et la vulnérabilité des populations et des infrastructures, rappelle que le Royaume n’est pas épargné par les effets du changement climatique et les risques géologiques.
Parmi les principaux risques identifiés figurent les sécheresses de plus en plus fréquentes et prolongées, les inondations soudaines dans certaines régions, ainsi que le risque sismique, particulièrement dans le nord et le centre du pays. Ces phénomènes ont des conséquences directes sur l’agriculture, les ressources en eau, les infrastructures et la vie quotidienne des citoyens.
Face à ces défis, le Maroc a déjà engagé plusieurs actions, notamment à travers la stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes et les plans de résilience mis en place après le séisme d’Al Haouz. Cependant, le classement souligne la nécessité d’accélérer les efforts en matière de prévention, d’aménagement du territoire, de systèmes d’alerte précoce et de renforcement des capacités locales.
Pour les jeunes Marocains, cette réalité appelle à une plus grande sensibilisation aux risques et à l’importance de la préparation. Elle rappelle également que la transition écologique et l’adaptation au changement climatique ne sont plus des sujets optionnels, mais des priorités nationales.
Parmi les principaux risques identifiés figurent les sécheresses de plus en plus fréquentes et prolongées, les inondations soudaines dans certaines régions, ainsi que le risque sismique, particulièrement dans le nord et le centre du pays. Ces phénomènes ont des conséquences directes sur l’agriculture, les ressources en eau, les infrastructures et la vie quotidienne des citoyens.
Face à ces défis, le Maroc a déjà engagé plusieurs actions, notamment à travers la stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes et les plans de résilience mis en place après le séisme d’Al Haouz. Cependant, le classement souligne la nécessité d’accélérer les efforts en matière de prévention, d’aménagement du territoire, de systèmes d’alerte précoce et de renforcement des capacités locales.
Pour les jeunes Marocains, cette réalité appelle à une plus grande sensibilisation aux risques et à l’importance de la préparation. Elle rappelle également que la transition écologique et l’adaptation au changement climatique ne sont plus des sujets optionnels, mais des priorités nationales.



