Des familles contraintes de quitter leur domicile
La situation sécuritaire et humanitaire continue de se dégrader dans le gouvernorat d'Hébron, au sud de la Cisjordanie occupée. Depuis le 23 octobre 2026, les forces israéliennes mènent des opérations de grande ampleur, accompagnées de perquisitions, d'arrestations et de restrictions de circulation.
Selon les informations communiquées par l'armée israélienne, ses unités ont opéré dans une quarantaine de villages et mené environ 400 opérations de fouille ou de recherche. Les militaires affirment avoir arrêté au moins quarante personnes soupçonnées de liens avec le Hamas ou d'infractions liées à la sécurité et à l'ordre public. Ces accusations émanent de l'armée israélienne et ne constituent pas, à elles seules, une preuve de culpabilité des personnes interpellées.
Du côté palestinien, les autorités décrivent une situation particulièrement difficile pour les habitants. L'agence Wafa rapporte des incursions dans plusieurs quartiers, des fouilles de domiciles et la fermeture de voies d'accès à la ville et aux localités voisines. Les premiers bilans faisaient état d'environ 1 500 habitants ayant quitté leur domicile, tandis que 2 500 autres personnes risquaient un déplacement supplémentaire.
La situation a continué d'évoluer. Au lundi 26 octobre, plus de 450 familles ont été déplacées et environ 2 649 personnes concernées, en particulier dans les secteurs de Deir Baha et d'Al-Jalda.
Selon les autorités palestiniennes, certaines habitations ont également subi des dégâts matériels, tandis que des familles ont dû trouver des solutions d'hébergement d'urgence. Les restrictions de circulation compliquent la vie quotidienne, notamment l'accès aux commerces, aux soins et aux services essentiels. Dans un contexte d'occupation prolongée, les conséquences de ces opérations dépassent largement les affrontements et les arrestations.
Le droit international humanitaire impose notamment des garanties de protection des civils dans les territoires occupés. Les informations sur d'éventuelles violations doivent faire l'objet d'une documentation et d'une évaluation indépendantes.
Au Maroc, la question palestinienne demeure un sujet majeur de préoccupation diplomatique et citoyenne. L'évolution de la situation en Cisjordanie interpelle également sur l'accès à l'aide humanitaire, la protection des populations et les perspectives de règlement politique.
À Hébron, derrière les chiffres des arrestations et des opérations militaires, il y a des familles privées de leur quotidien. Pour le Maroc comme pour la communauté internationale, la protection des civils reste une exigence qui ne peut être reléguée au second plan.
Selon les informations communiquées par l'armée israélienne, ses unités ont opéré dans une quarantaine de villages et mené environ 400 opérations de fouille ou de recherche. Les militaires affirment avoir arrêté au moins quarante personnes soupçonnées de liens avec le Hamas ou d'infractions liées à la sécurité et à l'ordre public. Ces accusations émanent de l'armée israélienne et ne constituent pas, à elles seules, une preuve de culpabilité des personnes interpellées.
Du côté palestinien, les autorités décrivent une situation particulièrement difficile pour les habitants. L'agence Wafa rapporte des incursions dans plusieurs quartiers, des fouilles de domiciles et la fermeture de voies d'accès à la ville et aux localités voisines. Les premiers bilans faisaient état d'environ 1 500 habitants ayant quitté leur domicile, tandis que 2 500 autres personnes risquaient un déplacement supplémentaire.
La situation a continué d'évoluer. Au lundi 26 octobre, plus de 450 familles ont été déplacées et environ 2 649 personnes concernées, en particulier dans les secteurs de Deir Baha et d'Al-Jalda.
Selon les autorités palestiniennes, certaines habitations ont également subi des dégâts matériels, tandis que des familles ont dû trouver des solutions d'hébergement d'urgence. Les restrictions de circulation compliquent la vie quotidienne, notamment l'accès aux commerces, aux soins et aux services essentiels. Dans un contexte d'occupation prolongée, les conséquences de ces opérations dépassent largement les affrontements et les arrestations.
Le droit international humanitaire impose notamment des garanties de protection des civils dans les territoires occupés. Les informations sur d'éventuelles violations doivent faire l'objet d'une documentation et d'une évaluation indépendantes.
Au Maroc, la question palestinienne demeure un sujet majeur de préoccupation diplomatique et citoyenne. L'évolution de la situation en Cisjordanie interpelle également sur l'accès à l'aide humanitaire, la protection des populations et les perspectives de règlement politique.
À Hébron, derrière les chiffres des arrestations et des opérations militaires, il y a des familles privées de leur quotidien. Pour le Maroc comme pour la communauté internationale, la protection des civils reste une exigence qui ne peut être reléguée au second plan.