Coalition gouvernementale : le deuxième round des consultations démarre


Rédigé par le Mardi 6 Octobre 2026

Fatima Zahra El Mansouri a entamé un deuxième tour de consultations avec les dirigeants des partis politiques afin de négocier la composition de la future coalition gouvernementale. Cette séquence politique intervient dans un moment sensible, où les arbitrages sur les portefeuilles et les priorités sociales seront scrutés de près. Pour les Marocains, l’enjeu dépasse les équilibres partisans : il concerne la capacité du prochain exécutif à répondre vite aux attentes du pays.



Les portefeuilles au cœur des équilibres

Fatima Zahra El Mansouri a lancé un deuxième round de consultations avec les dirigeants des partis politiques en vue de négocier la composition de la future coalition gouvernementale. Cette nouvelle étape vise à rapprocher les positions entre les formations appelées à participer à l’exécutif, mais aussi à définir les équilibres politiques qui structureront la prochaine majorité.

Dans la vie politique marocaine, la formation d’un gouvernement ne se résume jamais à une simple distribution de postes. Elle suppose des compromis entre poids électoral, influence partisane, profils ministériels, représentation territoriale et capacité à porter les grands chantiers publics. Les ministères à dimension sociale et économique, comme l’éducation, la santé, l’emploi, l’économie, l’intérieur, l’agriculture ou l’habitat, concentrent naturellement les regards.

Fatima Zahra El Mansouri, figure dirigeante du Parti Authenticité et Modernité et personnalité politique installée sur la scène nationale, joue ici un rôle central dans une phase où la négociation doit éviter deux écueils : l’immobilisme et la coalition de façade. Un gouvernement peut disposer d’une majorité numérique sans forcément dégager une ligne claire. C’est précisément ce que les Marocains attendent de voir dans les prochains jours.

Les attentes sont lourdes. Pouvoir d’achat, chômage des jeunes, logement, stress hydrique, qualité de l’école publique, accès aux soins, investissement régional : les dossiers ne manquent pas. La jeunesse marocaine, très connectée et de plus en plus exigeante, juge désormais l’action publique à l’aune des résultats concrets, pas seulement des annonces.

Ce deuxième round de consultations n’est donc pas un simple épisode de coulisses. Il prépare la manière dont le pouvoir exécutif abordera les grandes urgences nationales. Pour le Maroc, le vrai test ne sera pas seulement de former un gouvernement, mais de construire une majorité capable de transformer les compromis politiques en réponses visibles dans la vie quotidienne.




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Mardi 6 Octobre 2026
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