Le commerce entre pays africains représente moins de 17 % des échanges du continent, contre plus de 60 % en Europe, selon un article d’Africanews consacré à Moonshot 2026. Malgré la promesse d’un marché de 3 400 milliards de dollars portée par la Zone de libre-échange continentale africaine, les entreprises restent confrontées à des règles fragmentées, à des systèmes financiers peu interconnectés et à des paiements transfrontaliers coûteux.
Lors de la rencontre organisée à Lagos, Adetola Onayemi, président de Norebase, a insisté sur l’écart entre les accords commerciaux et leur application aux frontières, dans les ports et au sein des banques. Parmi les pistes évoquées figurent l’harmonisation des documents commerciaux et l’interconnexion des systèmes de paiement numérique, afin de réduire les coûts de transaction et de faciliter l’accès aux marchés.
Pour le Maroc, cet enjeu concerne directement les exportateurs, les banques, les logisticiens et les jeunes entreprises qui cherchent à se développer sur le continent. La ZLECAf ne produit pas automatiquement un marché fluide : son utilité dépend aussi de procédures prévisibles, d’outils de paiement compatibles et d’une information accessible aux petites et moyennes entreprises.
L’expérience décrite à Moonshot invite les acteurs marocains à mesurer les obstacles opérationnels rencontrés sur chaque corridor africain, plutôt qu’à s’en tenir aux objectifs généraux d’intégration. Une coopération entre autorités, établissements financiers et entreprises technologiques pourrait tester des solutions concrètes, tout en maintenant la traçabilité des flux, la protection des clients et la conformité réglementaire.
Lors de la rencontre organisée à Lagos, Adetola Onayemi, président de Norebase, a insisté sur l’écart entre les accords commerciaux et leur application aux frontières, dans les ports et au sein des banques. Parmi les pistes évoquées figurent l’harmonisation des documents commerciaux et l’interconnexion des systèmes de paiement numérique, afin de réduire les coûts de transaction et de faciliter l’accès aux marchés.
Pour le Maroc, cet enjeu concerne directement les exportateurs, les banques, les logisticiens et les jeunes entreprises qui cherchent à se développer sur le continent. La ZLECAf ne produit pas automatiquement un marché fluide : son utilité dépend aussi de procédures prévisibles, d’outils de paiement compatibles et d’une information accessible aux petites et moyennes entreprises.
L’expérience décrite à Moonshot invite les acteurs marocains à mesurer les obstacles opérationnels rencontrés sur chaque corridor africain, plutôt qu’à s’en tenir aux objectifs généraux d’intégration. Une coopération entre autorités, établissements financiers et entreprises technologiques pourrait tester des solutions concrètes, tout en maintenant la traçabilité des flux, la protection des clients et la conformité réglementaire.