Le marché marocain des produits cosmétiques entre progressivement dans une phase de contrôle renforcé. Un nouveau cadre vise à mieux encadrer la fabrication, l’importation et l’exportation afin d’améliorer la traçabilité, la qualité et la sécurité des produits commercialisés.
Derrière une apparente question réglementaire se cache un marché considérable, alimenté par la production locale, les grandes marques internationales, les importateurs spécialisés et, de plus en plus, les ventes réalisées sur Internet et les réseaux sociaux.
L’enjeu consiste notamment à pouvoir identifier plus facilement l’origine d’un produit, sa composition, son fabricant ou son importateur et les conditions dans lesquelles il a été introduit sur le marché.
Le consommateur devrait être le premier bénéficiaire de cette montée en gamme réglementaire. Encore faut-il que le contrôle ne s’arrête pas aux opérateurs déjà structurés. Le véritable angle mort reste souvent le commerce informel et numérique, où circulent des références difficiles à tracer, parfois contrefaites ou dont la composition réelle demeure inconnue. La réglementation sera donc jugée autant sur le papier que dans les boutiques et les écrans de smartphones.
Derrière une apparente question réglementaire se cache un marché considérable, alimenté par la production locale, les grandes marques internationales, les importateurs spécialisés et, de plus en plus, les ventes réalisées sur Internet et les réseaux sociaux.
L’enjeu consiste notamment à pouvoir identifier plus facilement l’origine d’un produit, sa composition, son fabricant ou son importateur et les conditions dans lesquelles il a été introduit sur le marché.
Le consommateur devrait être le premier bénéficiaire de cette montée en gamme réglementaire. Encore faut-il que le contrôle ne s’arrête pas aux opérateurs déjà structurés. Le véritable angle mort reste souvent le commerce informel et numérique, où circulent des références difficiles à tracer, parfois contrefaites ou dont la composition réelle demeure inconnue. La réglementation sera donc jugée autant sur le papier que dans les boutiques et les écrans de smartphones.