Lors d'un podcast, il a affirmé que c'était « le moment opportun » pour envisager une issue négociée, soulignant que les capacités militaires iraniennes avaient déjà été affaiblies. Selon lui, si l'escalade ne produit pas de résultats positifs, il est préférable de chercher une désescalade via un cessez-le-feu ou un accord négocié.
Le président Trump, de son côté, a déclaré qu’il avait sa propre estimation de la durée de la confrontation, mais qu’elle n'avait pas d'importance à ses yeux, précisant que cela durera « le temps qu’il faudra ». Alors que l’opération militaire contre l’Iran donne des signaux contradictoires quant à son calendrier, Trump a alterné entre affirmations sur l’imminence d’une fin et promesses de poursuivre les frappes. Il a également assuré que les États-Unis avançaient « largement en avance sur le calendrier », sans donner de détails supplémentaires.
Pendant ce temps, les tensions dans la région du Golfe continuent d'engendrer des coûts considérables. Le magazine Foreign Policy rapporte que les systèmes de défense antimissile utilisés par les pays du Golfe pour contrer les attaques iraniennes ont jusqu'à présent coûté plus de 5,1 milliards de dollars. Le nombre de missiles intercepteurs utilisés pourrait atteindre 3 000 selon le niveau de précaution déployé, et au moins 887 missiles iraniens et 2 581 drones auraient été abattus grâce à des systèmes comme THAAD, NASAM et Patriot, dont le coût par missile varie de 3 à 6 millions de dollars.
Sur le plan économique, les frappes américaines et israéliennes ont eu un effet dévastateur sur les revenus pétroliers des pays du Golfe, entraînant des pertes estimées à 15,1 milliards de dollars selon Financial Times. Le trafic pétrolier dans le détroit d'Ormuz a chuté drastiquement, passant de 19 millions à seulement 600 000 barils par jour. De son côté, l'Arabie saoudite a cherché des alternatives en affrétant des pétroliers coûteux via la mer Rouge. Un haut responsable iranien a averti que toute nouvelle attaque contre les infrastructures iraniennes entraînerait des « conséquences graves ».
Aux États-Unis, la hausse des prix de l'énergie se fait déjà ressentir. Le prix moyen de l'essence a grimpé à 3,63 dollars par gallon, son niveau le plus élevé en 22 mois, et le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars. Les économistes signalent que cette augmentation affecte directement les consommateurs américains et pourrait provoquer une inflation durable.
Certains estiment que ces turbulences énergétiques pourraient avoir des effets comparables à ceux observés après la pandémie de coronavirus, avec des répercussions économiques négatives à long terme.
Le président Trump, de son côté, a déclaré qu’il avait sa propre estimation de la durée de la confrontation, mais qu’elle n'avait pas d'importance à ses yeux, précisant que cela durera « le temps qu’il faudra ». Alors que l’opération militaire contre l’Iran donne des signaux contradictoires quant à son calendrier, Trump a alterné entre affirmations sur l’imminence d’une fin et promesses de poursuivre les frappes. Il a également assuré que les États-Unis avançaient « largement en avance sur le calendrier », sans donner de détails supplémentaires.
Pendant ce temps, les tensions dans la région du Golfe continuent d'engendrer des coûts considérables. Le magazine Foreign Policy rapporte que les systèmes de défense antimissile utilisés par les pays du Golfe pour contrer les attaques iraniennes ont jusqu'à présent coûté plus de 5,1 milliards de dollars. Le nombre de missiles intercepteurs utilisés pourrait atteindre 3 000 selon le niveau de précaution déployé, et au moins 887 missiles iraniens et 2 581 drones auraient été abattus grâce à des systèmes comme THAAD, NASAM et Patriot, dont le coût par missile varie de 3 à 6 millions de dollars.
Sur le plan économique, les frappes américaines et israéliennes ont eu un effet dévastateur sur les revenus pétroliers des pays du Golfe, entraînant des pertes estimées à 15,1 milliards de dollars selon Financial Times. Le trafic pétrolier dans le détroit d'Ormuz a chuté drastiquement, passant de 19 millions à seulement 600 000 barils par jour. De son côté, l'Arabie saoudite a cherché des alternatives en affrétant des pétroliers coûteux via la mer Rouge. Un haut responsable iranien a averti que toute nouvelle attaque contre les infrastructures iraniennes entraînerait des « conséquences graves ».
Aux États-Unis, la hausse des prix de l'énergie se fait déjà ressentir. Le prix moyen de l'essence a grimpé à 3,63 dollars par gallon, son niveau le plus élevé en 22 mois, et le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars. Les économistes signalent que cette augmentation affecte directement les consommateurs américains et pourrait provoquer une inflation durable.
Certains estiment que ces turbulences énergétiques pourraient avoir des effets comparables à ceux observés après la pandémie de coronavirus, avec des répercussions économiques négatives à long terme.