Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette initiative soulève une question fondamentale pour le continent : comment faire des 12 millions de tonnes de ressources halieutiques africaines un levier d’indépendance économique ? Ce rendez-vous dépasse la simple dimension commerciale pour poser les bases d’une nouvelle vision : une Afrique qui ne se limite plus à exploiter ses ressources, mais qui transforme, valorise et nourrit sa population.
Le choix de Dakhla, au cœur des provinces du Sud, n’est pas anodin. Symbole de l’économie bleue émergente, cette ville devient le point névralgique d’une ambition africaine. En accueillant ce forum mondial, le Maroc affirme son rôle de plateforme stratégique pour fédérer les acteurs africains, européens et internationaux. L’objectif proclamé par la FENIP est explicite : rompre avec la logique d’exploitation brute pour évoluer vers une ère de transformation et de création de valeur.
Malgré une production halieutique supérieure à 12 millions de tonnes annuelles, l’Afrique reste majoritairement exportatrice de ressources non transformées, privant le continent des bénéfices de la valeur ajoutée. SeaFood4Africa vise à changer cette dynamique et bâtir des chaînes de valeur durables et performantes. L’enjeu ne réside plus dans une augmentation de la pêche, mais dans une meilleure gestion et une transformation locale. Moderniser les infrastructures et répondre aux standards internationaux seront des points cruciaux abordés lors de l’événement. Fort de son expérience, le Maroc propose un modèle de collaboration pour accompagner et développer une industrie halieutique compétitive à l’échelle mondiale.
Le forum ne s’arrête pas aux aspects économiques : il veut mettre en avant une économie bleue résiliente face au changement climatique. Cela inclut des flottes éco-responsables et des solutions technologiques innovantes, le tout en accord avec les priorités de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF). En facilitant l’intégration économique intra-africaine, l’objectif est de permettre que les ressources pêchées à Dakar ou Abidjan soient transformées et consommées sur tout le continent, bridant ainsi les obstacles actuels au commerce régional.
Cependant, la concrétisation de cette vision repose sur des moyens financiers. SeaFood4Africa offrira un espace pour encourager les investissements, notamment via des partenariats public-privé et des finances innovantes, telles que les Blue Bonds et les fonds dédiés à la durabilité. L’événement se servira du lancement imminent du Port Dakhla Atlantique comme catalyseur, transformant cette infrastructure en un centre logistique et industriel stratégique pour les échanges internationaux.
Ce forum, bien plus qu’un événement commercial, symbolise une avancée vers la souveraineté africaine. En embrassant pleinement le rôle de transformateur industriel, l’Afrique maritime cherche à maîtriser sa destinée. Si l’on dit que « celui qui contrôle la mer contrôle le commerce », SeaFood4Africa démontre que transformer ses propres ressources est la clé de son autonomie.
Dakhla, longtemps prisée pour son potentiel touristique, s’impose comme un centre stratégique pour une Afrique déterminée à exploiter pleinement ses richesses. L’ambition est claire : faire de SeaFood4Africa un « Davos de la Mer », où pourrait émerger une nouvelle doctrine d’autosuffisance alimentaire et économique, rendant à l’Afrique le contrôle de ses protéines et, par extension, de son avenir.
Le choix de Dakhla, au cœur des provinces du Sud, n’est pas anodin. Symbole de l’économie bleue émergente, cette ville devient le point névralgique d’une ambition africaine. En accueillant ce forum mondial, le Maroc affirme son rôle de plateforme stratégique pour fédérer les acteurs africains, européens et internationaux. L’objectif proclamé par la FENIP est explicite : rompre avec la logique d’exploitation brute pour évoluer vers une ère de transformation et de création de valeur.
Malgré une production halieutique supérieure à 12 millions de tonnes annuelles, l’Afrique reste majoritairement exportatrice de ressources non transformées, privant le continent des bénéfices de la valeur ajoutée. SeaFood4Africa vise à changer cette dynamique et bâtir des chaînes de valeur durables et performantes. L’enjeu ne réside plus dans une augmentation de la pêche, mais dans une meilleure gestion et une transformation locale. Moderniser les infrastructures et répondre aux standards internationaux seront des points cruciaux abordés lors de l’événement. Fort de son expérience, le Maroc propose un modèle de collaboration pour accompagner et développer une industrie halieutique compétitive à l’échelle mondiale.
Le forum ne s’arrête pas aux aspects économiques : il veut mettre en avant une économie bleue résiliente face au changement climatique. Cela inclut des flottes éco-responsables et des solutions technologiques innovantes, le tout en accord avec les priorités de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF). En facilitant l’intégration économique intra-africaine, l’objectif est de permettre que les ressources pêchées à Dakar ou Abidjan soient transformées et consommées sur tout le continent, bridant ainsi les obstacles actuels au commerce régional.
Cependant, la concrétisation de cette vision repose sur des moyens financiers. SeaFood4Africa offrira un espace pour encourager les investissements, notamment via des partenariats public-privé et des finances innovantes, telles que les Blue Bonds et les fonds dédiés à la durabilité. L’événement se servira du lancement imminent du Port Dakhla Atlantique comme catalyseur, transformant cette infrastructure en un centre logistique et industriel stratégique pour les échanges internationaux.
Ce forum, bien plus qu’un événement commercial, symbolise une avancée vers la souveraineté africaine. En embrassant pleinement le rôle de transformateur industriel, l’Afrique maritime cherche à maîtriser sa destinée. Si l’on dit que « celui qui contrôle la mer contrôle le commerce », SeaFood4Africa démontre que transformer ses propres ressources est la clé de son autonomie.
Dakhla, longtemps prisée pour son potentiel touristique, s’impose comme un centre stratégique pour une Afrique déterminée à exploiter pleinement ses richesses. L’ambition est claire : faire de SeaFood4Africa un « Davos de la Mer », où pourrait émerger une nouvelle doctrine d’autosuffisance alimentaire et économique, rendant à l’Afrique le contrôle de ses protéines et, par extension, de son avenir.
CHIFFRES CLÉS & ENJEUX
Le Potentiel : Plus de 12 millions de tonnes de produits halieutiques produits annuellement en Afrique.
L’Organisateur : La FENIP, créée en 1996, fédère l’industrie de transformation marocaine.
L’Objectif 2026 : Créer des chaînes de valeur locales pour éviter l’exportation de produits bruts.
Le Lieu : Dakhla, positionnée comme hub africain de l’économie bleue.
L’Organisateur : La FENIP, créée en 1996, fédère l’industrie de transformation marocaine.
L’Objectif 2026 : Créer des chaînes de valeur locales pour éviter l’exportation de produits bruts.
Le Lieu : Dakhla, positionnée comme hub africain de l’économie bleue.