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Deepfakes sexuels : Singapour durcit un arsenal déjà sévère


Rédigé par La rédaction le Jeudi 20 Août 2026



À Singapour, fabriquer ou détenir une image intime falsifiée représentant une personne réelle sans son consentement peut exposer son auteur à des sanctions pénales. La législation singapourienne intègre explicitement les images altérées pouvant faire croire qu’une personne est représentée dans une situation intime.

Le sujet a pris une nouvelle dimension avec l’intelligence artificielle générative. Quelques photographies publiques suffisent désormais à fabriquer de faux contenus sexuels d’un réalisme inquiétant.

Singapour disposait déjà de dispositions punissant certaines formes de possession ou d’accès à ces contenus de peines pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement. Lorsque des mineurs sont concernés, l’arsenal est beaucoup plus sévère. Le gouvernement a également renforcé en 2026 les mécanismes permettant d’imposer aux plateformes le retrait ou le blocage de contenus intimes diffusés sans consentement.

Le débat dépassera vite Singapour. Pour le Maroc aussi, une question juridique se pose : les textes actuels protègent-ils suffisamment une personne dont le visage est utilisé par une IA pour fabriquer un contenu qu’elle n’a jamais créé ?

Rubrique : Brèves sportives




Jeudi 20 Août 2026