Les études pourraient jouer un rôle protecteur
Une étude britannique, rapportée le 29 octobre 2026 par Al Arabiya, met en évidence une association entre un niveau d'éducation plus élevé et un risque plus faible de développer une démence. Ces observations renforcent l'hypothèse selon laquelle les apprentissages contribuent à la réserve cognitive, c'est-à-dire la capacité du cerveau à mieux résister aux effets du vieillissement et de certaines maladies neurologiques. Toutefois, cette association ne signifie pas que les études empêchent directement l'apparition de la démence.
Stimuler son cerveau tout au long de la vie
La réserve cognitive peut notamment être entretenue par la lecture, l'apprentissage de nouvelles compétences et les activités intellectuelles. Les spécialistes soulignent également l'importance de l'activité physique, des relations sociales et de la prévention des risques cardiovasculaires pour préserver la santé cérébrale. Si l'éducation apparaît comme un facteur associé à un vieillissement cognitif plus favorable, elle ne constitue pas une garantie contre la maladie.


