L’Istiqlal mise sur l’éthique pour crédibiliser ses listes.
Selon le dirigeant istiqlalien, les dossiers ne sont pas simplement évalués sur des critères de notoriété locale, d’implantation électorale ou de capacité à mobiliser. Ils sont également soumis à une instance interne chargée d’examiner le comportement et le parcours des candidats. Tous les dossiers passent ainsi par la « Commission d’éthique et de conduite », présidée par Abdelouahed El Fassi. Celle-ci doit notamment vérifier l’intégrité, la probité, la discipline ainsi que l’adhésion aux valeurs du parti.
Cette insistance sur l’éthique intervient dans un contexte où la qualité des candidatures constitue régulièrement l’un des sujets sensibles des campagnes électorales marocaines. Les partis sont soumis à une double pression : choisir des personnalités capables de gagner des sièges tout en évitant que la recherche de profils électoralement efficaces ne se fasse au détriment de la crédibilité politique.
La démarche annoncée ne se limite d’ailleurs pas au choix des candidats. Abdeljabbar Rachdi affirme que le programme électoral du parti a lui aussi été élaboré en interne, avec les compétences istiqlaliennes et les structures professionnelles du parti, sans recours à un bureau d’études extérieur. Une concertation aurait été menée auprès des militants afin de rapprocher les propositions programmatiques des préoccupations quotidiennes des citoyens.
Le message politique est donc double : revendiquer la maîtrise du programme et présenter des candidats correspondant à une certaine conception de la responsabilité publique. L’enjeu dépasse cependant la procédure interne. Dans une campagne où les partis devront convaincre un électorat souvent critique envers les pratiques politiques traditionnelles, l’éthique des candidatures peut devenir un véritable test de crédibilité.
Pour l’Istiqlal, il faudra désormais démontrer que cette exigence affichée produit des effets visibles dans les listes finalement présentées aux électeurs.
Cette insistance sur l’éthique intervient dans un contexte où la qualité des candidatures constitue régulièrement l’un des sujets sensibles des campagnes électorales marocaines. Les partis sont soumis à une double pression : choisir des personnalités capables de gagner des sièges tout en évitant que la recherche de profils électoralement efficaces ne se fasse au détriment de la crédibilité politique.
La démarche annoncée ne se limite d’ailleurs pas au choix des candidats. Abdeljabbar Rachdi affirme que le programme électoral du parti a lui aussi été élaboré en interne, avec les compétences istiqlaliennes et les structures professionnelles du parti, sans recours à un bureau d’études extérieur. Une concertation aurait été menée auprès des militants afin de rapprocher les propositions programmatiques des préoccupations quotidiennes des citoyens.
Le message politique est donc double : revendiquer la maîtrise du programme et présenter des candidats correspondant à une certaine conception de la responsabilité publique. L’enjeu dépasse cependant la procédure interne. Dans une campagne où les partis devront convaincre un électorat souvent critique envers les pratiques politiques traditionnelles, l’éthique des candidatures peut devenir un véritable test de crédibilité.
Pour l’Istiqlal, il faudra désormais démontrer que cette exigence affichée produit des effets visibles dans les listes finalement présentées aux électeurs.