La “diplomatie minière
.La mine de cuivre de la Kamoto Copper Company à Kolwezi, en République démocratique du Congo, le 25 avril 2021. PHOTO ASHLEY GILBERTSON/THE NEW YORK TIMES
Vu comment le nationalisme chrétien redessine la politique africaine de la Maison Blanche , Donald Trump déploie une nouvelle doctrine : migration, diplomatie et ressources premières !
Cependant , l ’administration américaine se heurte, en République démocratique du Congo, à l’impératif de concilier la sécurisation de ses approvisionnements en minerais stratégiques avec le respect des normes anticorruption de sa propre législation. La société civile congolaise conteste déjà la mainmise américaine sur les richesses du pays
La “diplomatie minière” mise en œuvre par l’administration Trump en République démocratique du Congo (RDC) se heurtera-t-elle à la société civile congolaise, qui s’oppose déjà aux contrats miniers conclus avec des entreprises américaines ?
Cependant , l ’administration américaine se heurte, en République démocratique du Congo, à l’impératif de concilier la sécurisation de ses approvisionnements en minerais stratégiques avec le respect des normes anticorruption de sa propre législation. La société civile congolaise conteste déjà la mainmise américaine sur les richesses du pays
La “diplomatie minière” mise en œuvre par l’administration Trump en République démocratique du Congo (RDC) se heurtera-t-elle à la société civile congolaise, qui s’oppose déjà aux contrats miniers conclus avec des entreprises américaines ?
Vu comment le nationalisme chrétien redessine la politique africaine de la Maison Blanche , Donald Trump déploie une nouvelle doctrine : migration, diplomatie et ressources premières
Dans une lettre ouverte publiée le 9 février par Le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), une coalition qui regroupe 16 organisations congolaises de la société civile luttant contre la corruption et l’accaparement des biens et des terres du pays, conteste le bien-fondé d’investissements américains.
S’adressant à la Société américaine de financement du développement international (DFC), l’agence publique d’investissement international américain, le CNPAV s’inquiète de l’acquisition de 40 % des actifs du géant minier anglo-suisse Glencore par un consortium américain dénommé “Orion CMC”.
Or ce projet, note Bloomberg, est soutenu par le gouvernement américain et “pourrait constituer la première étape vers la création d’une entreprise américaine destinée à accumuler des actifs miniers en Afrique
”.Corruption endémique "
Concrètement, la coalition civile congolaise pointe “les risques de corruption” liés au projet d’Orion de s’associer avec Glencore. Seraient visés par ce projet d’accord l’extraction de cuivre et de cobalt de la Kamoto Copper Company