Chaouki Sadoussi est décédé samedi 4 avril à Kénitra, des suites d’une maladie, selon son entourage. Comédien, scénariste et créateur de contenu, il s’était imposé par un style singulier mêlant humour et transmission. Au-delà de son œuvre, il était surtout salué pour ses qualités humaines: générosité, partage et sens de l’entraide. Sa disparition a provoqué un choc dans l’écosystème digital marocain, qui perd une figure respectée, talentueuse et profondément humaine.
D’après des témoignages de proches, la maladie s’est déclarée avant le mois de Ramadan. Après une phase de traitement infructueuse, une amélioration temporaire avait été observée, avant une détérioration rapide ces derniers jours. Il s’est éteint à son domicile dans l’après-midi et a été inhumé peu après dans sa ville natale, entouré de sa famille et de ses proches.
Ces dernières années, Chaouki Sadoussi s’était imposé comme l’un des visages émergents du contenu numérique au Maroc. Avec son programme « Machi Tal Dik Darija », il proposait des capsules mêlant humour et apprentissage de l’anglais, s’appuyant sur la darija et des scènes de la vie quotidienne. Ce format a touché un large public, notamment chez les jeunes.
Parallèlement à son activité en ligne, il œuvrait dans la création audiovisuelle: écriture de scénarios et de dialogues pour des productions télévisuelles, dont le sitcom « Imarat Saada » diffusé durant ce Ramadan sur MBC5, et participation à des projets humoristiques sur scène avec la troupe L’Clika.
Sur le plan académique, il poursuivait ses études à Kénitra et se préparait à soutenir une thèse de doctorat, tout en menant de front ses projets artistiques.
L’annonce de sa mort a suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux. Collègues, artistes et internautes ont rendu hommage à sa mémoire. Le créateur de contenu Simo Sedraty, proche du défunt, a salué « un homme cultivé, engagé et profondément humain », rappelant qu’il avait continué à créer et à travailler malgré la maladie.
Cette émotion tient aussi à l’image qu’il avait patiemment construite: celle d’un homme attaché aux valeurs de partage, de générosité et de transmission. Loin des logiques d’auto-promotion, il privilégiait l’entraide, prenant le temps d’encourager, d’orienter et de soutenir d’autres créateurs ou jeunes talents.
Au-delà du créateur, c’est un homme engagé, bienveillant et accessible qui s’en va, laissant un sentiment de perte profond chez ses proches, ses amis et une communauté qui voyait en lui bien plus qu’un visage des réseaux sociaux: une empreinte humaine durable.
D’après des témoignages de proches, la maladie s’est déclarée avant le mois de Ramadan. Après une phase de traitement infructueuse, une amélioration temporaire avait été observée, avant une détérioration rapide ces derniers jours. Il s’est éteint à son domicile dans l’après-midi et a été inhumé peu après dans sa ville natale, entouré de sa famille et de ses proches.
Ces dernières années, Chaouki Sadoussi s’était imposé comme l’un des visages émergents du contenu numérique au Maroc. Avec son programme « Machi Tal Dik Darija », il proposait des capsules mêlant humour et apprentissage de l’anglais, s’appuyant sur la darija et des scènes de la vie quotidienne. Ce format a touché un large public, notamment chez les jeunes.
Parallèlement à son activité en ligne, il œuvrait dans la création audiovisuelle: écriture de scénarios et de dialogues pour des productions télévisuelles, dont le sitcom « Imarat Saada » diffusé durant ce Ramadan sur MBC5, et participation à des projets humoristiques sur scène avec la troupe L’Clika.
Sur le plan académique, il poursuivait ses études à Kénitra et se préparait à soutenir une thèse de doctorat, tout en menant de front ses projets artistiques.
L’annonce de sa mort a suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux. Collègues, artistes et internautes ont rendu hommage à sa mémoire. Le créateur de contenu Simo Sedraty, proche du défunt, a salué « un homme cultivé, engagé et profondément humain », rappelant qu’il avait continué à créer et à travailler malgré la maladie.
Cette émotion tient aussi à l’image qu’il avait patiemment construite: celle d’un homme attaché aux valeurs de partage, de générosité et de transmission. Loin des logiques d’auto-promotion, il privilégiait l’entraide, prenant le temps d’encourager, d’orienter et de soutenir d’autres créateurs ou jeunes talents.
Au-delà du créateur, c’est un homme engagé, bienveillant et accessible qui s’en va, laissant un sentiment de perte profond chez ses proches, ses amis et une communauté qui voyait en lui bien plus qu’un visage des réseaux sociaux: une empreinte humaine durable.


