Une privation proche de la vie réelle
Les participants dormaient environ une heure et vingt minutes de moins par nuit pendant six semaines. Contrairement aux expériences fondées sur des nuits presque blanches, cette restriction ressemble davantage à celle d'adultes qui se couchent tard tout en conservant leur horaire de travail. Les chercheurs ont constaté une prise de poids et davantage de temps sédentaire.
L'étude ne permet pas de prédire la réaction de chaque personne. Le poids dépend de nombreux facteurs biologiques, sociaux, alimentaires et médicamenteux. Le message utile n'est donc pas que le sommeil ferait maigrir, mais qu'un manque chronique peut compliquer la régulation de l'appétit, de l'énergie et de l'activité.
L'étude ne permet pas de prédire la réaction de chaque personne. Le poids dépend de nombreux facteurs biologiques, sociaux, alimentaires et médicamenteux. Le message utile n'est donc pas que le sommeil ferait maigrir, mais qu'un manque chronique peut compliquer la régulation de l'appétit, de l'énergie et de l'activité.
Pour retrouver un rythme, mieux vaut fixer une heure de lever stable, réduire progressivement les écrans tardifs, limiter les excitants en fin de journée et protéger une durée de repos suffisante. Les travailleurs de nuit, les parents de jeunes enfants et les personnes souffrant de douleurs ne peuvent pas toujours appliquer des conseils standards : leurs contraintes doivent être reconnues.
Des ronflements importants, des pauses respiratoires, une somnolence dangereuse ou une insomnie durable justifient une consultation. Le sommeil ne doit pas devenir une nouvelle source de culpabilité, mais un pilier de santé à traiter avec autant de sérieux que l'alimentation et l'activité.
Source : étude rapportée par Columbia University.