L’enjeu n’est pas de condamner une réforme par principe :
Mais de rappeler une évidence capitale qui est bien évidemment qu’aucun programme éducatif ne doit devenir intouchable au point d’échapper à l’évaluation de ses résultats, de son coût et de son équité.
Si les moyens considérables mobilisés ne produisent pas les transformation pédagogiques attendues il devient légitime de s’interroger sur la pertinence de poursuivre cette expérience au détriment d’autres priorités de l’école publique.
Or avec l’ arrivée de Nabil Benabdellah au ministère de l’Éducation nationale, cela pourrait constituer un tournant politique, à condition qu’elle s’accompagne d’une véritable volonté de rupture avec les choix de son prédécesseur.
On connait de si Nabil qu’il est un homme courageux très cultivé et ayant l’ aptitude à trancher, à assumer des décisions difficiles et à dépasser les considérations d’héritage politique.
Gouverner ce n’est pas reconduire mécaniquement les dispositifs de son prédécesseur, mais avoir le courage de réexaminer les orientations engagées, d’en mesurer les limites et lorsque les faits le justifient, d’y mettre un terme.
Si les moyens considérables mobilisés ne produisent pas les transformation pédagogiques attendues il devient légitime de s’interroger sur la pertinence de poursuivre cette expérience au détriment d’autres priorités de l’école publique.
Or avec l’ arrivée de Nabil Benabdellah au ministère de l’Éducation nationale, cela pourrait constituer un tournant politique, à condition qu’elle s’accompagne d’une véritable volonté de rupture avec les choix de son prédécesseur.
On connait de si Nabil qu’il est un homme courageux très cultivé et ayant l’ aptitude à trancher, à assumer des décisions difficiles et à dépasser les considérations d’héritage politique.
Gouverner ce n’est pas reconduire mécaniquement les dispositifs de son prédécesseur, mais avoir le courage de réexaminer les orientations engagées, d’en mesurer les limites et lorsque les faits le justifient, d’y mettre un terme.
Le Maroc a besoin d’une réforme éducative de fond, pas d’une succession de programmes coûteux dont la pérennité semble parfois primer sur les résultats.
Il est temps de réorienter les ressources vers les véritables urgences telles la maîtrise des apprentissages fondamentaux, la réduction des inégalités entre établissements, l’amélioration des conditions de travail des enseignants, la lutte contre le décrochage scolaire et la restauration de la confiance dans l’école publique.
Car l’avenir de l’école marocaine ne peut être l’otage ni des ambitions d’un ministre sortant ni de l’inertie d’une administration, ni de la surenchère politique, à contrario ce dernier exige une vision, du courage politique et, surtout, des résultats concrets, et une bonne gouvernance horizontale.
Par Bouchikhi Marouane.
Car l’avenir de l’école marocaine ne peut être l’otage ni des ambitions d’un ministre sortant ni de l’inertie d’une administration, ni de la surenchère politique, à contrario ce dernier exige une vision, du courage politique et, surtout, des résultats concrets, et une bonne gouvernance horizontale.
Par Bouchikhi Marouane.
