Le Maroc s’est positionné depuis plusieurs années comme un acteur engagé dans la transition énergétique et climatique.
Énergies renouvelables, gestion de l’eau, agriculture durable, économie circulaire : les chantiers sont nombreux. Mais entre les stratégies nationales et la réalité des jeunes, un décalage persiste.
Beaucoup s’engagent dans des projets écologiques sans cadre économique clair, souvent dans une logique militante plus que professionnelle. Du point de vue économique, cette situation est paradoxale.
Les secteurs verts sont parmi les plus prometteurs en termes de création d’emplois pour les jeunes. Ils sont intensifs en main-d’œuvre, ancrés territorialement et porteurs de valeur ajoutée locale.
Pourtant, faute de structuration, une grande partie de ces activités reste marginale, précaire ou dépendante de financements ponctuels. Prenons l’exemple de l’agriculture durable.
De nombreux jeunes s’y engagent, attirés par des modèles plus respectueux de l’environnement et du consommateur. Mais sans accès au foncier, au financement et aux marchés, ces initiatives peinent à atteindre une taille économiquement viable.
Résultat : l’écologie devient un luxe réservé à ceux qui peuvent se permettre l’instabilité.
Beaucoup s’engagent dans des projets écologiques sans cadre économique clair, souvent dans une logique militante plus que professionnelle. Du point de vue économique, cette situation est paradoxale.
Les secteurs verts sont parmi les plus prometteurs en termes de création d’emplois pour les jeunes. Ils sont intensifs en main-d’œuvre, ancrés territorialement et porteurs de valeur ajoutée locale.
Pourtant, faute de structuration, une grande partie de ces activités reste marginale, précaire ou dépendante de financements ponctuels. Prenons l’exemple de l’agriculture durable.
De nombreux jeunes s’y engagent, attirés par des modèles plus respectueux de l’environnement et du consommateur. Mais sans accès au foncier, au financement et aux marchés, ces initiatives peinent à atteindre une taille économiquement viable.
Résultat : l’écologie devient un luxe réservé à ceux qui peuvent se permettre l’instabilité.
L’économie circulaire suit la même logique.
Recyclage, réparation, valorisation des déchets, éco-construction : autant de niches où les jeunes sont présents. Mais l’absence de cadres réglementaires clairs et de débouchés structurés freine la professionnalisation.
Là encore, le potentiel est réel, mais la chaîne de valeur reste incomplète.
La Charte du 11 Janvier suggère une autre approche : faire de l’engagement environnemental un véritable parcours économique.
Cela implique de reconnaître les compétences vertes, de les certifier, de les financer et de les intégrer dans les politiques de développement territorial.
L’écologie ne peut pas rester cantonnée au bénévolat ou à l’expérimentation permanente. Sur le plan macroéconomique, investir dans l’économie verte portée par les jeunes présente plusieurs avantages.
Cela réduit la dépendance énergétique, améliore la résilience face aux chocs climatiques et crée des emplois non délocalisables.
C’est aussi un levier d’attractivité internationale, dans un contexte où les critères environnementaux pèsent de plus en plus dans les décisions d’investissement.
Là encore, le potentiel est réel, mais la chaîne de valeur reste incomplète.
La Charte du 11 Janvier suggère une autre approche : faire de l’engagement environnemental un véritable parcours économique.
Cela implique de reconnaître les compétences vertes, de les certifier, de les financer et de les intégrer dans les politiques de développement territorial.
L’écologie ne peut pas rester cantonnée au bénévolat ou à l’expérimentation permanente. Sur le plan macroéconomique, investir dans l’économie verte portée par les jeunes présente plusieurs avantages.
Cela réduit la dépendance énergétique, améliore la résilience face aux chocs climatiques et crée des emplois non délocalisables.
C’est aussi un levier d’attractivité internationale, dans un contexte où les critères environnementaux pèsent de plus en plus dans les décisions d’investissement.
Il y a également une dimension sociale forte.
Les projets environnementaux sont souvent collectifs, ancrés dans les territoires et porteurs de sens. Ils favorisent l’inclusion des jeunes des zones rurales et périphériques, souvent éloignés des circuits économiques classiques.
Structurer ces initiatives, c’est donc aussi lutter contre les inégalités territoriales. La jeunesse marocaine ne manque ni d’idées ni d’engagement.
Ce qui lui manque, c’est un écosystème qui transforme cet engagement en emplois durables. La Charte du 11 Janvier pose les bases de cette transformation en affirmant que la durabilité doit être un engagement quotidien, mais aussi économiquement viable.
À l’horizon 2040, la transition écologique ne sera plus une option. Elle structurera l’économie, l’emploi et les modes de vie.
La question est simple : la jeunesse marocaine sera-t-elle cantonnée au rôle de militante, ou deviendra-t-elle l’architecte économique de cette transition ?
En reconnaissant l’économie verte comme un espace d’opportunités réelles, le pays peut faire d’une contrainte globale un moteur de développement inclusif et durable.
Structurer ces initiatives, c’est donc aussi lutter contre les inégalités territoriales. La jeunesse marocaine ne manque ni d’idées ni d’engagement.
Ce qui lui manque, c’est un écosystème qui transforme cet engagement en emplois durables. La Charte du 11 Janvier pose les bases de cette transformation en affirmant que la durabilité doit être un engagement quotidien, mais aussi économiquement viable.
À l’horizon 2040, la transition écologique ne sera plus une option. Elle structurera l’économie, l’emploi et les modes de vie.
La question est simple : la jeunesse marocaine sera-t-elle cantonnée au rôle de militante, ou deviendra-t-elle l’architecte économique de cette transition ?
En reconnaissant l’économie verte comme un espace d’opportunités réelles, le pays peut faire d’une contrainte globale un moteur de développement inclusif et durable.