À quelques semaines des élections législatives du 23 septembre, le ministère des Habous fixe une ligne claire : les lieux de culte devront rester totalement en dehors de la compétition politique.
Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a adressé une circulaire à l'ensemble des imams, prédicateurs, muezzins et préposés religieux rappelant leur obligation de stricte neutralité durant la période électorale.
Le texte interdit toute prise de position politique dans les mosquées, tout appel en faveur d'un candidat ou d'un parti ainsi que toute activité susceptible d'être interprétée comme un soutien électoral. Les préposés souhaitant briguer un mandat devront auparavant renoncer à leurs fonctions religieuses, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
Cette décision s'inscrit dans une pratique désormais bien établie au Maroc à l'approche des consultations électorales. Elle vise à préserver la vocation spirituelle des mosquées tout en garantissant l'égalité entre les formations politiques.
À mesure que les campagnes électorales se déplacent vers les réseaux sociaux et les plateformes numériques, la question de la neutralité prend toutefois une nouvelle dimension. Les lieux de culte ne constituent plus le principal espace d'influence de l'opinion publique. Les algorithmes, les vidéos courtes et les campagnes numériques occupent désormais une place considérable dans la circulation des messages politiques.
Le rappel du ministère apparaît donc autant comme une mesure juridique qu'un signal institutionnel : la compétition électorale doit rester cantonnée aux espaces prévus par la loi.
Dans une démocratie, la crédibilité des élections dépend autant du respect des règles que de la confiance que les citoyens accordent à ceux qui les appliquent.
Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a adressé une circulaire à l'ensemble des imams, prédicateurs, muezzins et préposés religieux rappelant leur obligation de stricte neutralité durant la période électorale.
Le texte interdit toute prise de position politique dans les mosquées, tout appel en faveur d'un candidat ou d'un parti ainsi que toute activité susceptible d'être interprétée comme un soutien électoral. Les préposés souhaitant briguer un mandat devront auparavant renoncer à leurs fonctions religieuses, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
Cette décision s'inscrit dans une pratique désormais bien établie au Maroc à l'approche des consultations électorales. Elle vise à préserver la vocation spirituelle des mosquées tout en garantissant l'égalité entre les formations politiques.
À mesure que les campagnes électorales se déplacent vers les réseaux sociaux et les plateformes numériques, la question de la neutralité prend toutefois une nouvelle dimension. Les lieux de culte ne constituent plus le principal espace d'influence de l'opinion publique. Les algorithmes, les vidéos courtes et les campagnes numériques occupent désormais une place considérable dans la circulation des messages politiques.
Le rappel du ministère apparaît donc autant comme une mesure juridique qu'un signal institutionnel : la compétition électorale doit rester cantonnée aux espaces prévus par la loi.
Dans une démocratie, la crédibilité des élections dépend autant du respect des règles que de la confiance que les citoyens accordent à ceux qui les appliquent.