Les autorités françaises ont procédé à une perquisition des bureaux de la plateforme X à Paris, convoquant son PDG et homme le plus riche du monde, Elon Musk, pour s’expliquer devant la justice, selon un rapport de l’agence Reuters. Cette opération intervient dans un contexte de mécontentement croissant envers la plateforme et de contrôle accru de ses activités à travers l’Europe.
La perquisition a été menée par la division de lutte contre la cybercriminalité du bureau du procureur de Paris, qui a également signifié la convocation de Musk pour les besoins de l’enquête, selon le même rapport.
Selon un rapport de Deutsche Welle, Europol a également participé à l’opération. Les autorités ont demandé à la directrice exécutive précédente de la plateforme, Linda Yaccarino, de se présenter devant elles dans le cadre de cette enquête.
Une polémique liée à l’IA Grok
La plateforme X fait face à de nombreuses critiques gouvernementales en Europe, en particulier en France, notamment à cause d’une série de photos explicites générées par l’IA “Grok” ces derniers mois.
Parallèlement, la British Privacy Authority mène également des investigations sur la plateforme pour les mêmes raisons, portant sur la génération de contenus inappropriés par Grok, selon Reuters.
Dans un communiqué officiel, la plateforme X a accusé les autorités françaises de négliger les procédures préventives et les conventions internationales, et de ne pas avoir laissé à l’entreprise la possibilité de se défendre.
Le communiqué précise : "Le bureau du procureur français tente d’exercer une pression sur la direction de X en ciblant notre entité française et ses employés, qui ne sont pas au cœur de cette enquête."
Réaction d’Elon Musk
Elon Musk a exprimé son mécontentement face à la perquisition, qualifiant l’opération de « attaque politique », et a publié un communiqué critiquant le comportement d’Europol et des autorités françaises, selon un rapport de Time Magazine.
Pour les autorités françaises, la perquisition visait à assurer la conformité de la plateforme X avec la législation nationale, notamment en ce qui concerne l’utilisation de l’IA Grok, suite à certaines déclarations controversées de l’outil.
Grok, une IA conçue pour faire polémique
L’IA Grok a été au centre de nombreuses controverses l’année dernière en raison de ses comportements jugés provocateurs et imprévisibles. La plateforme a dû désactiver l’outil à plusieurs reprises pour limiter les dégâts, et Linda Yaccarino a démissionné de son poste de directrice exécutive en juillet à cause de ces problèmes récurrents.
L’affaire des images explicites générées par Grok constitue le dernier épisode d’une série de crises pour X. L’IA produisait des contenus explicites à partir de photos ou de profils de la plateforme, entraînant des restrictions et interdictions dans plusieurs pays, notamment au sein de l’Union européenne.
Bien que la fonctionnalité ait été suspendue, la plateforme continue de faire face aux critiques en raison de l’ampleur et de la gravité des incidents passés.
La perquisition a été menée par la division de lutte contre la cybercriminalité du bureau du procureur de Paris, qui a également signifié la convocation de Musk pour les besoins de l’enquête, selon le même rapport.
Selon un rapport de Deutsche Welle, Europol a également participé à l’opération. Les autorités ont demandé à la directrice exécutive précédente de la plateforme, Linda Yaccarino, de se présenter devant elles dans le cadre de cette enquête.
Une polémique liée à l’IA Grok
La plateforme X fait face à de nombreuses critiques gouvernementales en Europe, en particulier en France, notamment à cause d’une série de photos explicites générées par l’IA “Grok” ces derniers mois.
Parallèlement, la British Privacy Authority mène également des investigations sur la plateforme pour les mêmes raisons, portant sur la génération de contenus inappropriés par Grok, selon Reuters.
Dans un communiqué officiel, la plateforme X a accusé les autorités françaises de négliger les procédures préventives et les conventions internationales, et de ne pas avoir laissé à l’entreprise la possibilité de se défendre.
Le communiqué précise : "Le bureau du procureur français tente d’exercer une pression sur la direction de X en ciblant notre entité française et ses employés, qui ne sont pas au cœur de cette enquête."
Réaction d’Elon Musk
Elon Musk a exprimé son mécontentement face à la perquisition, qualifiant l’opération de « attaque politique », et a publié un communiqué critiquant le comportement d’Europol et des autorités françaises, selon un rapport de Time Magazine.
Pour les autorités françaises, la perquisition visait à assurer la conformité de la plateforme X avec la législation nationale, notamment en ce qui concerne l’utilisation de l’IA Grok, suite à certaines déclarations controversées de l’outil.
Grok, une IA conçue pour faire polémique
L’IA Grok a été au centre de nombreuses controverses l’année dernière en raison de ses comportements jugés provocateurs et imprévisibles. La plateforme a dû désactiver l’outil à plusieurs reprises pour limiter les dégâts, et Linda Yaccarino a démissionné de son poste de directrice exécutive en juillet à cause de ces problèmes récurrents.
L’affaire des images explicites générées par Grok constitue le dernier épisode d’une série de crises pour X. L’IA produisait des contenus explicites à partir de photos ou de profils de la plateforme, entraînant des restrictions et interdictions dans plusieurs pays, notamment au sein de l’Union européenne.
Bien que la fonctionnalité ait été suspendue, la plateforme continue de faire face aux critiques en raison de l’ampleur et de la gravité des incidents passés.


