Les fortes précipitations de cet hiver ont eu un impact immédiat sur les infrastructures hydrauliques nationales.
Selon les données du ministère de l’Équipement et de l’Eau, dix barrages répartis sur divers bassins hydrauliques affichent actuellement un taux de remplissage de 100 %, marquant une nette amélioration par rapport aux années passées.
Ces statistiques, arrêtées au 11 janvier 2026, témoignent d’une augmentation exceptionnelle des réserves des barrages marocains, contrastant avec les périodes précédentes marquées par un stress hydrique et des mesures de restrictions liées à l’eau.
Dans le nord du Maroc, le bassin du Loukkos se distingue avec quatre barrages majeurs atteignant leur pleine capacité. Le barrage Oued El Makhazine, l’un des plus importants avec 672 millions de mètres cubes, est entièrement rempli, contre 73 % à la même période l’an dernier. Le barrage Nakhla, crucial pour le transfert des eaux, est passé de 46 % à 100 % en un an. Les barrages de Chefchaouen et Chérif Al Idrissi ont eux aussi atteint leur seuil maximal, consolidant ainsi la sécurité hydrique régionale.
À l’est, le bassin de la Moulouya bénéficie également de ces précipitations, avec le barrage sur l’Oued Za, capable de stocker plus de 94 millions de mètres cubes, affichant un remplissage complet, une rareté dans cette région.
Le bassin du Sebou, pivot de l’agriculture marocaine, connaît aussi des niveaux impressionnants. Les barrages Bab Louta et Allal Al Fassi enregistrent des taux supérieurs à 99 %, tandis que le barrage Bouhouda est plein à 100 %, garantissant un bon approvisionnement en eau agricole et potable.
Dans le bassin du Bouregreg, le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, clé pour l’axe Rabat-Casablanca, a atteint sa capacité maximale de 974 millions de mètres cubes. Des transferts ont été déclenchés vers d'autres barrages pour gérer les excédents.
Plus au sud, le barrage Moulay Abderrahmane, dans le bassin du Tensift, a vu son taux de remplissage bondir de 48 % à presque 100 %, répondant aux besoins d’une région historiquement touchée par la rareté de l’eau. De même, dans le bassin de Souss-Massa, le barrage Aoulouz est passé de 35 % à 100 % en un an, tandis que le barrage Moulay Abdellah atteint plus de 91 %.
Même des petits barrages, comme celui d’Ahl Souss, ont vu une amélioration notable, passant d’un taux de moins de 10 % à un remplissage total grâce à ces pluies.
Cette hausse historique des réserves en eau marque un tournant pour la gestion des ressources hydriques au Maroc. Elle offre un soulagement aux secteurs clé du pays tout en renforçant sa résilience face aux impacts du changement climatique. La gestion rationnelle de ces ressources reste néanmoins une priorité stratégique, mais ces performances hydriques redonnent espoir et soulignent l’importance des investissements dans les infrastructures nationales.
Ces statistiques, arrêtées au 11 janvier 2026, témoignent d’une augmentation exceptionnelle des réserves des barrages marocains, contrastant avec les périodes précédentes marquées par un stress hydrique et des mesures de restrictions liées à l’eau.
Dans le nord du Maroc, le bassin du Loukkos se distingue avec quatre barrages majeurs atteignant leur pleine capacité. Le barrage Oued El Makhazine, l’un des plus importants avec 672 millions de mètres cubes, est entièrement rempli, contre 73 % à la même période l’an dernier. Le barrage Nakhla, crucial pour le transfert des eaux, est passé de 46 % à 100 % en un an. Les barrages de Chefchaouen et Chérif Al Idrissi ont eux aussi atteint leur seuil maximal, consolidant ainsi la sécurité hydrique régionale.
À l’est, le bassin de la Moulouya bénéficie également de ces précipitations, avec le barrage sur l’Oued Za, capable de stocker plus de 94 millions de mètres cubes, affichant un remplissage complet, une rareté dans cette région.
Le bassin du Sebou, pivot de l’agriculture marocaine, connaît aussi des niveaux impressionnants. Les barrages Bab Louta et Allal Al Fassi enregistrent des taux supérieurs à 99 %, tandis que le barrage Bouhouda est plein à 100 %, garantissant un bon approvisionnement en eau agricole et potable.
Dans le bassin du Bouregreg, le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, clé pour l’axe Rabat-Casablanca, a atteint sa capacité maximale de 974 millions de mètres cubes. Des transferts ont été déclenchés vers d'autres barrages pour gérer les excédents.
Plus au sud, le barrage Moulay Abderrahmane, dans le bassin du Tensift, a vu son taux de remplissage bondir de 48 % à presque 100 %, répondant aux besoins d’une région historiquement touchée par la rareté de l’eau. De même, dans le bassin de Souss-Massa, le barrage Aoulouz est passé de 35 % à 100 % en un an, tandis que le barrage Moulay Abdellah atteint plus de 91 %.
Même des petits barrages, comme celui d’Ahl Souss, ont vu une amélioration notable, passant d’un taux de moins de 10 % à un remplissage total grâce à ces pluies.
Cette hausse historique des réserves en eau marque un tournant pour la gestion des ressources hydriques au Maroc. Elle offre un soulagement aux secteurs clé du pays tout en renforçant sa résilience face aux impacts du changement climatique. La gestion rationnelle de ces ressources reste néanmoins une priorité stratégique, mais ces performances hydriques redonnent espoir et soulignent l’importance des investissements dans les infrastructures nationales.