Moins d’une entreprise marocaine sur cinq utilise de manière intensive et intégrée des technologies avancées, selon une enquête de la Banque mondiale. L’étude FAT porte sur 1 256 entreprises formelles comptant au moins cinq salariés, dans l’industrie manufacturière et les services, avec une observation de plus de 300 technologies appliquées à plus de 60 fonctions.
Le constat distingue l’achat d’un outil de son usage réel dans les opérations courantes. Seulement 31 % des établissements interrogés emploient des logiciels spécialisés et 8 % des systèmes intégrés de gestion ERP. Les entreprises qui approfondissent leur usage du numérique affichent des gains associés de productivité, d’emploi et de salaires, mais ces écarts statistiques ne prouvent pas à eux seuls que la technologie en est l’unique cause.
La Banque mondiale estime qu’un rapprochement avec les pays comparables pourrait accroître la productivité globale du Maroc de 10 à 15 %. L’article rapporte aussi des gains de productivité supérieurs à 30 % chez les entreprises intégrant profondément les outils numériques dans leurs fonctions de base. Ces ordres de grandeur doivent être lus dans le périmètre et selon la méthode de l’enquête.
Le coût est l’obstacle le plus souvent cité, particulièrement par les entreprises moyennes, tandis que l’accès au financement pèse davantage sur les petites et moyennes structures. Pour les entreprises du Maroc, l’enjeu n’est donc pas seulement d’acquérir un logiciel, mais de former les équipes, adapter les processus et mesurer les résultats. Un investissement numérique devient productif quand son usage intensif améliore une fonction concrète plutôt que de rester périphérique.
Le constat distingue l’achat d’un outil de son usage réel dans les opérations courantes. Seulement 31 % des établissements interrogés emploient des logiciels spécialisés et 8 % des systèmes intégrés de gestion ERP. Les entreprises qui approfondissent leur usage du numérique affichent des gains associés de productivité, d’emploi et de salaires, mais ces écarts statistiques ne prouvent pas à eux seuls que la technologie en est l’unique cause.
La Banque mondiale estime qu’un rapprochement avec les pays comparables pourrait accroître la productivité globale du Maroc de 10 à 15 %. L’article rapporte aussi des gains de productivité supérieurs à 30 % chez les entreprises intégrant profondément les outils numériques dans leurs fonctions de base. Ces ordres de grandeur doivent être lus dans le périmètre et selon la méthode de l’enquête.
Le coût est l’obstacle le plus souvent cité, particulièrement par les entreprises moyennes, tandis que l’accès au financement pèse davantage sur les petites et moyennes structures. Pour les entreprises du Maroc, l’enjeu n’est donc pas seulement d’acquérir un logiciel, mais de former les équipes, adapter les processus et mesurer les résultats. Un investissement numérique devient productif quand son usage intensif améliore une fonction concrète plutôt que de rester périphérique.