Des fournisseurs d’équipements médicaux signalent des retards de paiement liés au transfert de commandes publiques vers les Groupements sanitaires territoriaux. La Fédération marocaine des industries de la santé affirme que des équipements ont été livrés, mais que les modalités de réception, de liquidation et de règlement restent à clarifier.
L’alerte vise d’abord le GST de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, opérationnel depuis octobre 2025. La FMIS précise que trente de ses entreprises membres sont concernées, sans publier le montant exact des créances en souffrance. Il s’agit des déclarations de l’organisation professionnelle, rapportées par le média; une réponse détaillée des administrations n’est pas présentée dans l’article.
Le budget d’investissement en équipements des six GST aujourd’hui opérationnels est estimé à près de 6 milliards de dirhams par la directrice générale déléguée de la Fédération. Ce montant représente une enveloppe d’investissement, pas la valeur des factures impayées. TelQuel relie les difficultés aux transferts prévus par la loi n°08-22 et aux procédures encore incomplètement stabilisées.
Pour les patients au Maroc, l’enjeu potentiel concerne la disponibilité et la maintenance des équipements dans les établissements publics. La Fédération avertit qu’un blocage durable pourrait peser sur les programmes d’équipement, mais cet effet reste un risque formulé par elle, non une rupture de soins établie. Pour toute décision médicale, il convient de consulter un professionnel de santé.
L’alerte vise d’abord le GST de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, opérationnel depuis octobre 2025. La FMIS précise que trente de ses entreprises membres sont concernées, sans publier le montant exact des créances en souffrance. Il s’agit des déclarations de l’organisation professionnelle, rapportées par le média; une réponse détaillée des administrations n’est pas présentée dans l’article.
Le budget d’investissement en équipements des six GST aujourd’hui opérationnels est estimé à près de 6 milliards de dirhams par la directrice générale déléguée de la Fédération. Ce montant représente une enveloppe d’investissement, pas la valeur des factures impayées. TelQuel relie les difficultés aux transferts prévus par la loi n°08-22 et aux procédures encore incomplètement stabilisées.
Pour les patients au Maroc, l’enjeu potentiel concerne la disponibilité et la maintenance des équipements dans les établissements publics. La Fédération avertit qu’un blocage durable pourrait peser sur les programmes d’équipement, mais cet effet reste un risque formulé par elle, non une rupture de soins établie. Pour toute décision médicale, il convient de consulter un professionnel de santé.