La région de Drâa-Tafilalet franchit une nouvelle étape dans le développement de son offre culturelle. Une convention de partenariat a été signée samedi à Errachidia pour la réalisation d’un complexe culturel d’envergure, mobilisant un investissement global de 120 millions de dirhams.
Ce projet structurant s’inscrit dans une vision plus large visant à renforcer les infrastructures culturelles régionales tout en valorisant un patrimoine historique riche, notamment à travers les travaux en cours sur le site archéologique de Sijilmassa.
Un équipement culturel structurant
Paraphée en présence de plusieurs responsables institutionnels, dont le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, la convention réunit différents acteurs territoriaux et publics autour d’un objectif commun : doter la province d’un pôle culturel moderne et intégré.
Le futur complexe comprendra un théâtre de 1 000 places, une médiathèque, un institut des arts, un centre d’interprétation du patrimoine, ainsi que des espaces dédiés aux expositions et aux manifestations culturelles.
À travers cette infrastructure, les autorités ambitionnent de créer un véritable lieu de vie culturelle, capable de stimuler la création artistique et de démocratiser l’accès à la culture pour les habitants de la région.
La culture comme levier de développement
Lors de la cérémonie, le ministre Mohamed Mehdi Bensaid a souligné que ce projet répond aux attentes des acteurs locaux et s’appuie sur la richesse du patrimoine d’Errachidia, qu’il soit matériel ou immatériel.
Au-delà de sa dimension culturelle, ce complexe est envisagé comme un moteur de développement territorial. Il devrait contribuer à renforcer l’attractivité de la région, encourager les initiatives artistiques et soutenir les dynamiques économiques locales.
Sijilmassa, un patrimoine à valoriser
Dans le prolongement de cette initiative, le ministre s’est rendu sur le site archéologique de Sijilmassa pour évaluer l’avancement des travaux de protection et de réhabilitation.
Considéré comme l’un des sites historiques majeurs du Maroc, Sijilmassa fait l’objet d’un programme de valorisation visant à préserver ses vestiges et à en faire un espace dédié à la recherche et à la transmission du patrimoine.
Les autorités entendent également renforcer son positionnement en tant que destination culturelle et touristique, en mettant en avant son rôle historique dans les échanges commerciaux transsahariens.
Une stratégie nationale de valorisation culturelle
Ces projets s’inscrivent dans une politique plus globale de développement culturel portée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. L’objectif est d’élargir le réseau d’infrastructures culturelles à l’échelle nationale, tout en poursuivant les efforts de restauration et de mise en valeur des sites historiques.
À travers cette double approche, les pouvoirs publics entendent faire de la culture un levier stratégique au service du développement économique, touristique et social des territoires.
Ce projet structurant s’inscrit dans une vision plus large visant à renforcer les infrastructures culturelles régionales tout en valorisant un patrimoine historique riche, notamment à travers les travaux en cours sur le site archéologique de Sijilmassa.
Un équipement culturel structurant
Paraphée en présence de plusieurs responsables institutionnels, dont le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, la convention réunit différents acteurs territoriaux et publics autour d’un objectif commun : doter la province d’un pôle culturel moderne et intégré.
Le futur complexe comprendra un théâtre de 1 000 places, une médiathèque, un institut des arts, un centre d’interprétation du patrimoine, ainsi que des espaces dédiés aux expositions et aux manifestations culturelles.
À travers cette infrastructure, les autorités ambitionnent de créer un véritable lieu de vie culturelle, capable de stimuler la création artistique et de démocratiser l’accès à la culture pour les habitants de la région.
La culture comme levier de développement
Lors de la cérémonie, le ministre Mohamed Mehdi Bensaid a souligné que ce projet répond aux attentes des acteurs locaux et s’appuie sur la richesse du patrimoine d’Errachidia, qu’il soit matériel ou immatériel.
Au-delà de sa dimension culturelle, ce complexe est envisagé comme un moteur de développement territorial. Il devrait contribuer à renforcer l’attractivité de la région, encourager les initiatives artistiques et soutenir les dynamiques économiques locales.
Sijilmassa, un patrimoine à valoriser
Dans le prolongement de cette initiative, le ministre s’est rendu sur le site archéologique de Sijilmassa pour évaluer l’avancement des travaux de protection et de réhabilitation.
Considéré comme l’un des sites historiques majeurs du Maroc, Sijilmassa fait l’objet d’un programme de valorisation visant à préserver ses vestiges et à en faire un espace dédié à la recherche et à la transmission du patrimoine.
Les autorités entendent également renforcer son positionnement en tant que destination culturelle et touristique, en mettant en avant son rôle historique dans les échanges commerciaux transsahariens.
Une stratégie nationale de valorisation culturelle
Ces projets s’inscrivent dans une politique plus globale de développement culturel portée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. L’objectif est d’élargir le réseau d’infrastructures culturelles à l’échelle nationale, tout en poursuivant les efforts de restauration et de mise en valeur des sites historiques.
À travers cette double approche, les pouvoirs publics entendent faire de la culture un levier stratégique au service du développement économique, touristique et social des territoires.


