Dimanche, l’espace emblématique de Bayt Dakira à Essaouira a accueilli la cérémonie de signature de "Le Livre de Mogador", une œuvre monumentale de Sidney Corcos consacrée à plus de deux siècles d’histoire de la communauté juive de la Cité des Alizés. Cet événement a réuni de nombreuses personnalités du monde académique, culturel et associatif, notamment le Conseiller de S.M. le Roi et président fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, André Azoulay.
Fruit de trois décennies de recherches minutieuses, "Le Livre de Mogador", publié le 17 avril dernier, se décline en quatre volumes. Chaque tome explore une facette distincte de la communauté judéo-marocaine d’Essaouira, mettant en lumière son rôle central dans le développement économique et culturel de la ville. L’ouvrage s’appuie sur une impressionnante collection de documents historiques, certificats, photographies, récits de voyage et témoignages, issus d’archives marocaines et européennes, ainsi que de collections privées. Il propose également une analyse approfondie des noms de familles juives d’Essaouira, retraçant leurs origines et migrations, et met en avant les parcours remarquables de figures influentes de la communauté, telles que des consuls, rabbins, écrivains et philanthropes.
Lors de la cérémonie, André Azoulay a salué ce travail comme une « contribution sans précédent » à l’écriture de l’histoire de la communauté juive d’Essaouira. Il a mis en avant l’importance de cet ouvrage pour comprendre les dynamiques sociales, économiques et culturelles qui ont façonné Mogador au 19ᵉ et au début du 20ᵉ siècle. « Ce travail fera date », a-t-il affirmé, mettant en exergue la rigueur scientifique et la profondeur analytique dont a fait preuve Sidney Corcos.
Mina El Mghari, professeur universitaire et présidente du comité scientifique de Bayt Dakira, a également souligné l’apport significatif de cet ouvrage de 2 290 pages. Elle a salué sa capacité à offrir une lecture complémentaire de l’histoire d’Essaouira, en éclairant des aspects souvent méconnus, tels que les modes de vie, le raffinement vestimentaire et le rôle des femmes judéo-marocaines dans la société mogadorienne. « Cet ouvrage s’inscrit dans la lignée du travail intellectuel initié par David Corcos et brillamment poursuivi par son fils », a-t-elle déclaré.
Profondément ému, Sidney Corcos a exprimé sa satisfaction de voir aboutir plus de 30 ans de recherches consacrées à l’histoire de la communauté juive de Mogador. Il a également souligné l’importance symbolique de Bayt Dakira, un lieu de mémoire auquel il a contribué, notamment pour la restauration de la synagogue historique « Slat Attia ».
La cérémonie a été marquée par des échanges riches entre chercheurs, acteurs culturels et membres de la société civile locale, qui ont souligné l’importance de préserver et de valoriser la mémoire plurielle d’Essaouira. Avec cette première présentation, "Le Livre de Mogador" s’impose déjà comme une œuvre de référence pour comprendre et transmettre l’héritage historique de la communauté judéo-marocaine et de la Cité des Alizés.
Fruit de trois décennies de recherches minutieuses, "Le Livre de Mogador", publié le 17 avril dernier, se décline en quatre volumes. Chaque tome explore une facette distincte de la communauté judéo-marocaine d’Essaouira, mettant en lumière son rôle central dans le développement économique et culturel de la ville. L’ouvrage s’appuie sur une impressionnante collection de documents historiques, certificats, photographies, récits de voyage et témoignages, issus d’archives marocaines et européennes, ainsi que de collections privées. Il propose également une analyse approfondie des noms de familles juives d’Essaouira, retraçant leurs origines et migrations, et met en avant les parcours remarquables de figures influentes de la communauté, telles que des consuls, rabbins, écrivains et philanthropes.
Lors de la cérémonie, André Azoulay a salué ce travail comme une « contribution sans précédent » à l’écriture de l’histoire de la communauté juive d’Essaouira. Il a mis en avant l’importance de cet ouvrage pour comprendre les dynamiques sociales, économiques et culturelles qui ont façonné Mogador au 19ᵉ et au début du 20ᵉ siècle. « Ce travail fera date », a-t-il affirmé, mettant en exergue la rigueur scientifique et la profondeur analytique dont a fait preuve Sidney Corcos.
Mina El Mghari, professeur universitaire et présidente du comité scientifique de Bayt Dakira, a également souligné l’apport significatif de cet ouvrage de 2 290 pages. Elle a salué sa capacité à offrir une lecture complémentaire de l’histoire d’Essaouira, en éclairant des aspects souvent méconnus, tels que les modes de vie, le raffinement vestimentaire et le rôle des femmes judéo-marocaines dans la société mogadorienne. « Cet ouvrage s’inscrit dans la lignée du travail intellectuel initié par David Corcos et brillamment poursuivi par son fils », a-t-elle déclaré.
Profondément ému, Sidney Corcos a exprimé sa satisfaction de voir aboutir plus de 30 ans de recherches consacrées à l’histoire de la communauté juive de Mogador. Il a également souligné l’importance symbolique de Bayt Dakira, un lieu de mémoire auquel il a contribué, notamment pour la restauration de la synagogue historique « Slat Attia ».
La cérémonie a été marquée par des échanges riches entre chercheurs, acteurs culturels et membres de la société civile locale, qui ont souligné l’importance de préserver et de valoriser la mémoire plurielle d’Essaouira. Avec cette première présentation, "Le Livre de Mogador" s’impose déjà comme une œuvre de référence pour comprendre et transmettre l’héritage historique de la communauté judéo-marocaine et de la Cité des Alizés.


