Développé par Infomaniak, Euria orchestre plusieurs modèles open source exécutés sur des infrastructures souveraines suisses, avec une attention particulière portée à la confidentialité, à l’énergie et à la valorisation de la chaleur produite par les centres de données.
Cette réflexion rejoint directement celle que je développe dans mon ouvrage « Wald Maâlam du numérique – Tome II :
L’intelligence artificielle frugale ». J’y défends l’idée que la souveraineté ne se limite ni aux données ni aux serveurs, mais repose sur une architecture complète associant infrastructures, gouvernance, territoires, formation et responsabilité.
L’exemple d’Euria montre qu’il est possible de construire une IA souveraine sans nécessairement développer un nouveau grand modèle de langage. Pour le Maroc, cette expérience constitue une source d’inspiration intéressante.
L’intelligence artificielle frugale ». J’y défends l’idée que la souveraineté ne se limite ni aux données ni aux serveurs, mais repose sur une architecture complète associant infrastructures, gouvernance, territoires, formation et responsabilité.
L’exemple d’Euria montre qu’il est possible de construire une IA souveraine sans nécessairement développer un nouveau grand modèle de langage. Pour le Maroc, cette expérience constitue une source d’inspiration intéressante.
Dans mon ouvrage, je propose une architecture fondée sur douze nœuds régionaux d’IA frugale, capables de produire des services numériques, de former les futurs Wald Maâlam numériques et de valoriser la chaleur des serveurs pour des équipements collectifs comme les hammams.
Le Maroc n’a pas besoin de copier Euria.
En revanche, il gagnerait à étudier cette expérience afin de construire sa propre architecture d’IA frugale, souveraine, territoriale et profondément enracinée dans ses réalités économiques, sociales et culturelles. Euria démontre qu’une autre intelligence artificielle est possible.
Wald Maâlam propose une voie marocaine pour aller encore plus loin : une IA qui ne se contente pas de calculer davantage, mais qui rende davantage aux citoyens, aux régions et à la société.
En revanche, il gagnerait à étudier cette expérience afin de construire sa propre architecture d’IA frugale, souveraine, territoriale et profondément enracinée dans ses réalités économiques, sociales et culturelles. Euria démontre qu’une autre intelligence artificielle est possible.
Wald Maâlam propose une voie marocaine pour aller encore plus loin : une IA qui ne se contente pas de calculer davantage, mais qui rende davantage aux citoyens, aux régions et à la société.
