La 4ᵉ édition du Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) a été lancée jeudi à Marrakech, rassemblant une pléiade d’écrivains, penseurs et philosophes venus d’Afrique et de sa diaspora.
Placée sous le thème « Imaginer d’autres possibles », cette édition ambitionne, durant trois jours, de faire de la littérature un espace d’espoir, de résilience et de projection vers de nouveaux horizons. Le festival se positionne comme un lieu de dialogue entre générations, langues et territoires, favorisant la rencontre des imaginaires.
La programmation, riche et variée, propose des tables rondes, des conversations, des lectures et des ateliers, ainsi qu’un volet jeunesse renforcé, visant à élargir l’accès à la lecture et à encourager les nouvelles générations à s’approprier les récits africains.
Parmi les figures majeures invitées figurent Yanick Lahens, lauréate du Grand Prix de l’Académie française 2025, et Patrick Chamoiseau, prix Prix Goncourt en 1992. À leurs côtés, de jeunes auteurs prometteurs viennent enrichir les échanges, offrant une vitrine à la nouvelle génération d’écrivains africains et diasporiques.
Fondé par Mahi Binebine, le festival dépasse les espaces traditionnels en investissant plusieurs lieux académiques et culturels. Des rencontres sont ainsi organisées à l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir, à l’Université Cadi Ayyad, ainsi que dans des institutions sociales et culturelles telles que le Foyer pour la scolarisation de la jeune fille du monde rural, l’Hôpital Mère et Enfant (CHU de Marrakech), le Meydene ou encore plusieurs lycées et grandes écoles.
À travers cette dynamique, le FLAM confirme sa vocation de plateforme culturelle majeure, dédiée à la valorisation des littératures africaines et à la circulation des idées entre le continent et le reste du monde.
Placée sous le thème « Imaginer d’autres possibles », cette édition ambitionne, durant trois jours, de faire de la littérature un espace d’espoir, de résilience et de projection vers de nouveaux horizons. Le festival se positionne comme un lieu de dialogue entre générations, langues et territoires, favorisant la rencontre des imaginaires.
La programmation, riche et variée, propose des tables rondes, des conversations, des lectures et des ateliers, ainsi qu’un volet jeunesse renforcé, visant à élargir l’accès à la lecture et à encourager les nouvelles générations à s’approprier les récits africains.
Parmi les figures majeures invitées figurent Yanick Lahens, lauréate du Grand Prix de l’Académie française 2025, et Patrick Chamoiseau, prix Prix Goncourt en 1992. À leurs côtés, de jeunes auteurs prometteurs viennent enrichir les échanges, offrant une vitrine à la nouvelle génération d’écrivains africains et diasporiques.
Fondé par Mahi Binebine, le festival dépasse les espaces traditionnels en investissant plusieurs lieux académiques et culturels. Des rencontres sont ainsi organisées à l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir, à l’Université Cadi Ayyad, ainsi que dans des institutions sociales et culturelles telles que le Foyer pour la scolarisation de la jeune fille du monde rural, l’Hôpital Mère et Enfant (CHU de Marrakech), le Meydene ou encore plusieurs lycées et grandes écoles.
À travers cette dynamique, le FLAM confirme sa vocation de plateforme culturelle majeure, dédiée à la valorisation des littératures africaines et à la circulation des idées entre le continent et le reste du monde.


