Fanzine de Mohamed Ait Bellahcen à feuilleter sans modération ou à télécharger ci-dessous
Le Fanzine est arrivé. Et il fait mal — dans le bon sens du terme.
Il y a des publications qu'on attend. Il y a celles qui surgissent. Celui-là, vous ne l'avez pas vu venir. Et c'est exactement son intention.
L'exception historique — Pourquoi les États-Unis ne s'effondrent JAMAIS ? est le premier numéro du Fanzine signé Mohamed Ait Bellahcen, sous-titré avec une franchise désarmante : L'enfant rebelle de la rédaction. Trente-deux pages. Un fond bleu marine qui absorbe la lumière. Un titre en lettres de feu. La statue de la Liberté en ruines, le drapeau américain qui claque sur les décombres, le Capitole en arrière-plan dans un ciel d'apocalypse. La couverture ne ment pas sur ce qu'elle contient : un pamphlet analytique d'une rare densité, publié en mars 2026, au moment précis où la guerre Iran-Israël-USA venait de changer l'ordre du monde.
Le fanzine comme format est ici totalement subverti. Historiquement, le fanzine est l'objet des fans de metal, des zines féministes, des punks qui découpent des magazines à 3h du matin. C'est le format de la marge, du Do It Yourself, de la liberté totale. Mohamed Ait Bellahcen s'en empare pour y faire entrer la géopolitique mondiale — et ça fonctionne. Parce que précisément, la géopolitique mérite d'être traitée comme une affaire personnelle, urgente, non académique. Pas un manuel. Pas un rapport d'Institut. Un coup de poing éditorial.
L'objet est structuré en six parties et dix-huit chapitres. On y traverse l'opération Furie Épique du 28 février 2026 — le plus grand déploiement militaire américain depuis l'invasion de l'Irak —, la doctrine préventive de Trump, le détroit d'Ormuz comme point de bascule planétaire, puis les racines profondes de ce que l'auteur nomme l'exception américaine : la géographie sanctuarisée, le dollar comme arme absolue, le soft power hollywoodien, la capacité de rebond après chaque crise. L'analyse ne s'arrête pas à l'hagiographie — elle plonge aussi dans les fragilités réelles : une dette à 34 000 milliards, une polarisation politique qui ressemble à une guerre civile froide, et la Chine comme seul adversaire systemique crédible.
Ce qui frappe dans l'écriture, c'est le refus du jargon confortable. Les concepts — hard power, soft power, multipolarité, doctrine préventive — sont expliqués sans condescendance, contextualisés avec précision, mis en tension avec les événements réels de 2026. On lit du Bellahcen comme on écoute un ami très bien informé qui refuse de vous ennuyer. Le ton est celui de l'investigation journalistique, pas de la conférence universitaire. « L'Amérique se bat toujours chez les autres », écrit-il. Ou encore : « Les États-Unis peuvent tuer le guide suprême de l'Iran. Ils ne peuvent pas décider de qui lui succède. » Des formules sèches, cinglantes, vraies.
La synthèse finale — douze leçons numérotées, de la géographie au dollar, de l'enlisement à la permanence — fonctionne comme un condensé opérationnel pour quiconque veut comprendre le monde sans y passer un doctorat. Le glossaire de douze termes clés est pédagogique sans être scolaire. Et l'épilogue, La puissance qui refuse de mourir, referme le tout sur une formule qui restera : « Une puissance qui domine sans convaincre, qui frappe sans guérir, qui avance sans arriver. »
La dernière page révèle l'ambition du projet : le Fanzine — L'enfant rebelle de la rédaction — est une initiative éditoriale de L'ODJ Media, qui ouvre ses colonnes aux jeunes créateurs, illustrateurs, photographes, poètes, chroniqueurs. Un espace de liberté totale, sans format imposé, sans logique commerciale. La seule règle : l'authenticité et la créativité. Le contact est simple : lodjmaroc@gmail.com
Ce premier numéro pose immédiatement la barre très haut. Il montre ce qu'un fanzine peut être quand il est pris au sérieux : non pas un sous-produit de la presse, mais sa version la plus libre, la plus directe, la plus honnête. Dans un paysage médiatique qui standardise tout, c'est une anomalie salutaire.
L'exception historique — Pourquoi les États-Unis ne s'effondrent JAMAIS ? est le premier numéro du Fanzine signé Mohamed Ait Bellahcen, sous-titré avec une franchise désarmante : L'enfant rebelle de la rédaction. Trente-deux pages. Un fond bleu marine qui absorbe la lumière. Un titre en lettres de feu. La statue de la Liberté en ruines, le drapeau américain qui claque sur les décombres, le Capitole en arrière-plan dans un ciel d'apocalypse. La couverture ne ment pas sur ce qu'elle contient : un pamphlet analytique d'une rare densité, publié en mars 2026, au moment précis où la guerre Iran-Israël-USA venait de changer l'ordre du monde.
Le fanzine comme format est ici totalement subverti. Historiquement, le fanzine est l'objet des fans de metal, des zines féministes, des punks qui découpent des magazines à 3h du matin. C'est le format de la marge, du Do It Yourself, de la liberté totale. Mohamed Ait Bellahcen s'en empare pour y faire entrer la géopolitique mondiale — et ça fonctionne. Parce que précisément, la géopolitique mérite d'être traitée comme une affaire personnelle, urgente, non académique. Pas un manuel. Pas un rapport d'Institut. Un coup de poing éditorial.
L'objet est structuré en six parties et dix-huit chapitres. On y traverse l'opération Furie Épique du 28 février 2026 — le plus grand déploiement militaire américain depuis l'invasion de l'Irak —, la doctrine préventive de Trump, le détroit d'Ormuz comme point de bascule planétaire, puis les racines profondes de ce que l'auteur nomme l'exception américaine : la géographie sanctuarisée, le dollar comme arme absolue, le soft power hollywoodien, la capacité de rebond après chaque crise. L'analyse ne s'arrête pas à l'hagiographie — elle plonge aussi dans les fragilités réelles : une dette à 34 000 milliards, une polarisation politique qui ressemble à une guerre civile froide, et la Chine comme seul adversaire systemique crédible.
Ce qui frappe dans l'écriture, c'est le refus du jargon confortable. Les concepts — hard power, soft power, multipolarité, doctrine préventive — sont expliqués sans condescendance, contextualisés avec précision, mis en tension avec les événements réels de 2026. On lit du Bellahcen comme on écoute un ami très bien informé qui refuse de vous ennuyer. Le ton est celui de l'investigation journalistique, pas de la conférence universitaire. « L'Amérique se bat toujours chez les autres », écrit-il. Ou encore : « Les États-Unis peuvent tuer le guide suprême de l'Iran. Ils ne peuvent pas décider de qui lui succède. » Des formules sèches, cinglantes, vraies.
La synthèse finale — douze leçons numérotées, de la géographie au dollar, de l'enlisement à la permanence — fonctionne comme un condensé opérationnel pour quiconque veut comprendre le monde sans y passer un doctorat. Le glossaire de douze termes clés est pédagogique sans être scolaire. Et l'épilogue, La puissance qui refuse de mourir, referme le tout sur une formule qui restera : « Une puissance qui domine sans convaincre, qui frappe sans guérir, qui avance sans arriver. »
La dernière page révèle l'ambition du projet : le Fanzine — L'enfant rebelle de la rédaction — est une initiative éditoriale de L'ODJ Media, qui ouvre ses colonnes aux jeunes créateurs, illustrateurs, photographes, poètes, chroniqueurs. Un espace de liberté totale, sans format imposé, sans logique commerciale. La seule règle : l'authenticité et la créativité. Le contact est simple : lodjmaroc@gmail.com
Ce premier numéro pose immédiatement la barre très haut. Il montre ce qu'un fanzine peut être quand il est pris au sérieux : non pas un sous-produit de la presse, mais sa version la plus libre, la plus directe, la plus honnête. Dans un paysage médiatique qui standardise tout, c'est une anomalie salutaire.
À lire de toute urgence. À faire circuler sans permission. C'est l'esprit du fanzine.
Débat - Podcast : les chroniqueurs de la Web Radio débattent des idées contenues dans ce livre à travers ses questions :
- « Pourquoi les Etats-Unis resistent-ils a tout ? ».
- « Pourquoi les Etats-Unis ne s'effondrent-ils jamais ? ».
- « Khamenei elimine : une reussite tactique, un echec strategique ? » (Titre du chapitre 13).
- « Apres la guerre : quel ordre regional pour l'Amerique ? » (Titre du chapitre 15).
- « Vers un monde post-americain ? » (Titre du chapitre 16).
- « L'exception peut-elle durer ? » (Titre du chapitre 17).
- « Que dit la guerre de 2026 de l'Amerique de demain ? ».
- « L'exception americaine est-elle une constante historique ou une phase transitoire ? ».



