Le vol Aer Lingus devait relier Dublin à Rome. Il s’est posé en Normandie, sur la base aérienne d’Évreux, après avoir été escorté par deux avions de chasse français. L’Airbus A320 a atterri en sécurité. Les recherches menées à bord n’ont révélé aucun explosif, a indiqué le parquet local, cité par Associated Press.
Le vol irlandais figure parmi les appareils concernés par une nouvelle série de fausses alertes à la bombe dans le ciel européen. Douze vols avaient été signalés dans un premier bilan de la matinée. L’AFP a ensuite fait état d’au moins 14 vols visés, tandis que Reuters a recensé au moins 27 vols de passagers perturbés au cours de la journée.
Des chasseurs mobilisés en France, en Italie et en Bulgarie
En Italie, deux avions de chasse ont escorté un appareil de Finnair parti d’Helsinki jusqu’à l’aéroport de Rome-Fiumicino, où la police a procédé aux vérifications. Selon un porte-parole de l’aéroport cité par CNN, les autres décollages et atterrissages ont pu se poursuivre.
En Bulgarie, l’armée de l’air a escorté trois appareils. Les vols concernés arrivaient de Madrid, de Copenhague et de Londres-Stansted. En Espagne, plusieurs avions ont été immobilisés ou renvoyés à leur point de stationnement à Madrid. Les passagers ont débarqué pendant que les appareils étaient inspectés, selon Reuters.
La réponse a varié selon la situation de chaque appareil. Au sol, une alerte peut suspendre un départ le temps d’inspecter l’avion. En vol, elle peut conduire les autorités à mobiliser une escorte ou à modifier la destination prévue. L’AFP a recensé trois déroutements dans son bilan et indiqué que tous les appareils qu’elle avait comptabilisés avaient atterri en sécurité, sans découverte d’explosifs.
Des alertes répétées, une origine encore inconnue
Mardi déjà, au moins sept vols et un navire de croisière avaient fait l’objet de menaces similaires, selon Reuters. L’AFP parle d’une troisième journée d’alertes cette semaine, tandis que Reuters décrit une deuxième vague. À ce stade, aucun lien entre l’ensemble des signalements n’a été établi publiquement et les autorités n’ont désigné aucun responsable.
La répétition des alertes pose désormais une question aux enquêteurs européens. Les messages reçus dans plusieurs pays relèvent-ils d’une action coordonnée ou d’incidents distincts ? Dans l’immédiat, les déroutements et les inspections de jeudi montrent à quelle vitesse un signalement peut mobiliser, pour un seul vol, une compagnie, plusieurs aéroports et les autorités de différents pays.
Le vol irlandais figure parmi les appareils concernés par une nouvelle série de fausses alertes à la bombe dans le ciel européen. Douze vols avaient été signalés dans un premier bilan de la matinée. L’AFP a ensuite fait état d’au moins 14 vols visés, tandis que Reuters a recensé au moins 27 vols de passagers perturbés au cours de la journée.
Des chasseurs mobilisés en France, en Italie et en Bulgarie
En Italie, deux avions de chasse ont escorté un appareil de Finnair parti d’Helsinki jusqu’à l’aéroport de Rome-Fiumicino, où la police a procédé aux vérifications. Selon un porte-parole de l’aéroport cité par CNN, les autres décollages et atterrissages ont pu se poursuivre.
En Bulgarie, l’armée de l’air a escorté trois appareils. Les vols concernés arrivaient de Madrid, de Copenhague et de Londres-Stansted. En Espagne, plusieurs avions ont été immobilisés ou renvoyés à leur point de stationnement à Madrid. Les passagers ont débarqué pendant que les appareils étaient inspectés, selon Reuters.
La réponse a varié selon la situation de chaque appareil. Au sol, une alerte peut suspendre un départ le temps d’inspecter l’avion. En vol, elle peut conduire les autorités à mobiliser une escorte ou à modifier la destination prévue. L’AFP a recensé trois déroutements dans son bilan et indiqué que tous les appareils qu’elle avait comptabilisés avaient atterri en sécurité, sans découverte d’explosifs.
Des alertes répétées, une origine encore inconnue
Mardi déjà, au moins sept vols et un navire de croisière avaient fait l’objet de menaces similaires, selon Reuters. L’AFP parle d’une troisième journée d’alertes cette semaine, tandis que Reuters décrit une deuxième vague. À ce stade, aucun lien entre l’ensemble des signalements n’a été établi publiquement et les autorités n’ont désigné aucun responsable.
La répétition des alertes pose désormais une question aux enquêteurs européens. Les messages reçus dans plusieurs pays relèvent-ils d’une action coordonnée ou d’incidents distincts ? Dans l’immédiat, les déroutements et les inspections de jeudi montrent à quelle vitesse un signalement peut mobiliser, pour un seul vol, une compagnie, plusieurs aéroports et les autorités de différents pays.