L’UPF University a inauguré lundi les Fès Design Days, un événement de cinq jours dédié à l’innovation en architecture durable et biosourcée. Cet événement rassemble architectes, chercheurs et étudiants pour réfléchir aux solutions novatrices permettant de concevoir des habitats respectueux de l’environnement, tout en s’adaptant aux réalités locales.
Face à l’urgence climatique et à la recherche d’alternatives aux matériaux polluants, les discussions se concentrent sur la substitution du béton industriel par des ressources naturelles comme le sable et les bactéries. L’objectif est de poser les bases d’un modèle urbain capable de conjuguer développement territorial et régénération des écosystèmes.
Lors de son discours inaugural, Mohammed Aziz Lahlou, président de l’UPF University, a rappelé le rôle crucial des universités dans la formation de professionnels capables de répondre aux défis environnementaux et technologiques actuels. L’interdisciplinarité et l’ouverture internationale sont au cœur de la pédagogie de l’établissement. Les Fès Design Days se veulent ainsi un laboratoire d’idées où chercheurs, architectes et ingénieurs unissent leurs expertises pour réinventer l’architecture comme un outil de transformation sociale.
Innover pour un avenir durable
L’événement a également été marqué par une intervention de la chercheuse Angela Plaza, qui a présenté ses travaux sur la construction régénérative inspirée des processus biologiques naturels. Grâce à la biominéralisation induite par des bactéries, elle a développé un procédé permettant de transformer des matériaux naturels tels que le sable ou les cendres en pierre calcaire résistante et écologique, sans émission de gaz à effet de serre. Une application concrète de cette innovation est déjà en cours dans la région de Dakhla, où des déchets de coquilles de palourdes sont récupérés et transformés en matériaux de construction durables.
En parallèle, les Fès Design Days mettent en lumière la fusion entre biologie cellulaire et fabrication numérique. Cette approche permet d’utiliser des imprimantes 3D alimentées par de la terre enrichie en micro-organismes, donnant naissance à des structures totalement biodégradables et en accord avec les principes de l’économie circulaire.
Une formation tournée vers l’avenir
L’UPF University s’appuie sur des partenariats académiques internationaux avec des institutions prestigieuses à Versailles, Paris-Malaquais, Madrid et Marrakech. Ces collaborations permettent aux étudiants et enseignants de bénéficier d’opportunités de mobilité et de recherche, tout en intégrant des outils de conception numériques tels que la modélisation informatique, le Building Information Modeling (BIM) et l’intelligence artificielle appliquée à l’ingénierie spatiale. L’objectif est de former des professionnels capables de répondre aux évolutions constantes du secteur de la construction, en alliant rigueur académique et immersion pratique.
Ibtissam Jabrane, directrice de l’École supérieure d’architecture, a souligné l’importance de l’évolution historique de l’architecture, qui dépasse aujourd’hui sa fonction utilitaire pour devenir un vecteur d’équilibre et d’harmonie. Elle a également rappelé que 64 ingénieurs en design ont été formés avant l’accréditation officielle de la filière architecture il y a deux ans. Ces diplômés participent activement à des projets d’aménagement et de construction innovants.
Face à l’urgence climatique et à la recherche d’alternatives aux matériaux polluants, les discussions se concentrent sur la substitution du béton industriel par des ressources naturelles comme le sable et les bactéries. L’objectif est de poser les bases d’un modèle urbain capable de conjuguer développement territorial et régénération des écosystèmes.
Lors de son discours inaugural, Mohammed Aziz Lahlou, président de l’UPF University, a rappelé le rôle crucial des universités dans la formation de professionnels capables de répondre aux défis environnementaux et technologiques actuels. L’interdisciplinarité et l’ouverture internationale sont au cœur de la pédagogie de l’établissement. Les Fès Design Days se veulent ainsi un laboratoire d’idées où chercheurs, architectes et ingénieurs unissent leurs expertises pour réinventer l’architecture comme un outil de transformation sociale.
Innover pour un avenir durable
L’événement a également été marqué par une intervention de la chercheuse Angela Plaza, qui a présenté ses travaux sur la construction régénérative inspirée des processus biologiques naturels. Grâce à la biominéralisation induite par des bactéries, elle a développé un procédé permettant de transformer des matériaux naturels tels que le sable ou les cendres en pierre calcaire résistante et écologique, sans émission de gaz à effet de serre. Une application concrète de cette innovation est déjà en cours dans la région de Dakhla, où des déchets de coquilles de palourdes sont récupérés et transformés en matériaux de construction durables.
En parallèle, les Fès Design Days mettent en lumière la fusion entre biologie cellulaire et fabrication numérique. Cette approche permet d’utiliser des imprimantes 3D alimentées par de la terre enrichie en micro-organismes, donnant naissance à des structures totalement biodégradables et en accord avec les principes de l’économie circulaire.
Une formation tournée vers l’avenir
L’UPF University s’appuie sur des partenariats académiques internationaux avec des institutions prestigieuses à Versailles, Paris-Malaquais, Madrid et Marrakech. Ces collaborations permettent aux étudiants et enseignants de bénéficier d’opportunités de mobilité et de recherche, tout en intégrant des outils de conception numériques tels que la modélisation informatique, le Building Information Modeling (BIM) et l’intelligence artificielle appliquée à l’ingénierie spatiale. L’objectif est de former des professionnels capables de répondre aux évolutions constantes du secteur de la construction, en alliant rigueur académique et immersion pratique.
Ibtissam Jabrane, directrice de l’École supérieure d’architecture, a souligné l’importance de l’évolution historique de l’architecture, qui dépasse aujourd’hui sa fonction utilitaire pour devenir un vecteur d’équilibre et d’harmonie. Elle a également rappelé que 64 ingénieurs en design ont été formés avant l’accréditation officielle de la filière architecture il y a deux ans. Ces diplômés participent activement à des projets d’aménagement et de construction innovants.


