La crise de l'approvisionnement en eau potable continue de susciter colère et inquiétude dans la région de Fès-Meknès. Depuis plusieurs jours, de nombreux habitants dénoncent des coupures prolongées ou une pression très faible dans leurs robinets, une situation particulièrement difficile à vivre en pleine période de fortes chaleurs.
Sur les réseaux sociaux, les témoignages se multiplient. Plusieurs familles affirment être privées d'eau depuis plus de cinq jours, tandis que d'autres expliquent que le faible débit ne leur permet plus de répondre à leurs besoins quotidiens. Entre difficultés d'accès à l'eau potable, problèmes d'hygiène et impossibilité d'assurer les tâches ménagères, les habitants réclament un retour rapide à la normale et davantage de communication de la part des autorités.
Dans un communiqué publié le 22 juillet, la Société régionale multiservices (SRM) Fès-Meknès a attribué ces perturbations à une rupture soudaine de la conduite principale d'adduction alimentée par le barrage Idriss Ier, une infrastructure relevant de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE). L'incident a entraîné une baisse importante de la pression, voire des coupures temporaires dans plusieurs quartiers de Fès et de Meknès.
Face à cette situation, la SRM a mis en place un programme exceptionnel de distribution par alternance entre les quartiers concernés afin d'assurer une répartition équitable des volumes d'eau disponibles durant les travaux de réparation.
De son côté, Mohamed Lahlou, directeur régional de la production à la branche Eau de l'ONEE, a précisé que les dommages avaient été provoqués par un glissement de terrain argileux ayant endommagé la conduite d'adduction au niveau du barrage Idriss Ier. Selon le responsable, les opérations de soudure et de réparation ont atteint un stade très avancé, permettant d'engager un retour progressif de l'alimentation en eau à partir de la soirée de vendredi dernier.
Malgré ces annonces, de nombreux habitants affirment que les perturbations persistent dans plusieurs quartiers. Si certains évoquent des coupures totales, d'autres signalent une pression toujours insuffisante pour assurer les besoins essentiels des ménages.
Cette nouvelle crise intervient alors que la région connaît des températures particulièrement élevées, accentuant les besoins en eau potable. Elle constitue par ailleurs la deuxième perturbation majeure du réseau de distribution enregistrée à Fès-Meknès depuis le début de l'été, relançant les interrogations sur la résilience des infrastructures d'alimentation en eau de la région.
Sur les réseaux sociaux, les témoignages se multiplient. Plusieurs familles affirment être privées d'eau depuis plus de cinq jours, tandis que d'autres expliquent que le faible débit ne leur permet plus de répondre à leurs besoins quotidiens. Entre difficultés d'accès à l'eau potable, problèmes d'hygiène et impossibilité d'assurer les tâches ménagères, les habitants réclament un retour rapide à la normale et davantage de communication de la part des autorités.
Dans un communiqué publié le 22 juillet, la Société régionale multiservices (SRM) Fès-Meknès a attribué ces perturbations à une rupture soudaine de la conduite principale d'adduction alimentée par le barrage Idriss Ier, une infrastructure relevant de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE). L'incident a entraîné une baisse importante de la pression, voire des coupures temporaires dans plusieurs quartiers de Fès et de Meknès.
Face à cette situation, la SRM a mis en place un programme exceptionnel de distribution par alternance entre les quartiers concernés afin d'assurer une répartition équitable des volumes d'eau disponibles durant les travaux de réparation.
De son côté, Mohamed Lahlou, directeur régional de la production à la branche Eau de l'ONEE, a précisé que les dommages avaient été provoqués par un glissement de terrain argileux ayant endommagé la conduite d'adduction au niveau du barrage Idriss Ier. Selon le responsable, les opérations de soudure et de réparation ont atteint un stade très avancé, permettant d'engager un retour progressif de l'alimentation en eau à partir de la soirée de vendredi dernier.
Malgré ces annonces, de nombreux habitants affirment que les perturbations persistent dans plusieurs quartiers. Si certains évoquent des coupures totales, d'autres signalent une pression toujours insuffisante pour assurer les besoins essentiels des ménages.
Cette nouvelle crise intervient alors que la région connaît des températures particulièrement élevées, accentuant les besoins en eau potable. Elle constitue par ailleurs la deuxième perturbation majeure du réseau de distribution enregistrée à Fès-Meknès depuis le début de l'été, relançant les interrogations sur la résilience des infrastructures d'alimentation en eau de la région.


