Le Musée de la Culture Juive Marocaine a été inauguré le lundi 12 octobre 2026 au cœur du Mellah de Fès. Ce nouvel établissement culturel, né d’une initiative royale lancée en 2019 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a pour vocation de préserver la mémoire du judaïsme marocain et de valoriser l’histoire du vivre-ensemble entre les communautés juive et musulmane du Royaume.
Situé dans l’un des plus anciens quartiers juifs organisés du Maroc, le musée s’inscrit dans le prolongement du programme de réhabilitation de la médina de Fès. Il se trouve à proximité du Palais Al-Batha, devenu le Musée des Arts de l’Islam, ouvert au public en 2025. Ces deux institutions, distantes d’une centaine de mètres, illustrent une même ambition : mettre en lumière la richesse et la complémentarité des héritages culturels et religieux du Maroc.
Un projet ancré dans l’histoire du Mellah
Le choix du Mellah comme emplacement du musée n’est pas anodin. Fondé en 1438, ce quartier constitue un témoin historique majeur de la présence juive à Fès. Le terrain a été offert par la communauté juive de la ville, tandis que le projet a été élaboré en étroite collaboration avec la Fondation du Patrimoine Culturel Judéo-Marocain, présidée par Serge Berdugo.
Sur une superficie totale de plus de 1 700 m², dont environ 1 200 m² dédiés aux espaces d’exposition, le musée présente une riche collection d’objets rituels, d’archives, de manuscrits et de pièces ethnographiques et artistiques. Le parcours met en lumière les traditions, les métiers et les interactions historiques entre les communautés juive et musulmane.
Une architecture respectueuse du patrimoine
L’architecture du musée a été conçue dans le respect des codes traditionnels de la médina de Fès. Le patio d’accueil, orné de zelliges, de plâtre sculpté, de bois peint et d’une fontaine en marbre, témoigne de cette volonté d’intégration harmonieuse. Les travaux ont été réalisés par l’Agence pour le Développement et la Réhabilitation de la Médina de Fès (ADER-Fès), en coordination avec la Fondation Nationale des Musées.
Un symbole de diversité et de coexistence
Financé par des fonds publics, ce musée constitue une première dans un pays arabo-musulman pour un établissement entièrement consacré à la culture hébraïque en tant que composante du patrimoine national. Au-delà de sa dimension mémorielle, il se veut un espace de transmission, de dialogue et de partage, porteur d’un message de paix, de fraternité et d’ouverture.
Avec cette inauguration, Fès renforce son rôle de ville gardienne de la mémoire collective marocaine et de ses multiples composantes.
Situé dans l’un des plus anciens quartiers juifs organisés du Maroc, le musée s’inscrit dans le prolongement du programme de réhabilitation de la médina de Fès. Il se trouve à proximité du Palais Al-Batha, devenu le Musée des Arts de l’Islam, ouvert au public en 2025. Ces deux institutions, distantes d’une centaine de mètres, illustrent une même ambition : mettre en lumière la richesse et la complémentarité des héritages culturels et religieux du Maroc.
Un projet ancré dans l’histoire du Mellah
Le choix du Mellah comme emplacement du musée n’est pas anodin. Fondé en 1438, ce quartier constitue un témoin historique majeur de la présence juive à Fès. Le terrain a été offert par la communauté juive de la ville, tandis que le projet a été élaboré en étroite collaboration avec la Fondation du Patrimoine Culturel Judéo-Marocain, présidée par Serge Berdugo.
Sur une superficie totale de plus de 1 700 m², dont environ 1 200 m² dédiés aux espaces d’exposition, le musée présente une riche collection d’objets rituels, d’archives, de manuscrits et de pièces ethnographiques et artistiques. Le parcours met en lumière les traditions, les métiers et les interactions historiques entre les communautés juive et musulmane.
Une architecture respectueuse du patrimoine
L’architecture du musée a été conçue dans le respect des codes traditionnels de la médina de Fès. Le patio d’accueil, orné de zelliges, de plâtre sculpté, de bois peint et d’une fontaine en marbre, témoigne de cette volonté d’intégration harmonieuse. Les travaux ont été réalisés par l’Agence pour le Développement et la Réhabilitation de la Médina de Fès (ADER-Fès), en coordination avec la Fondation Nationale des Musées.
Un symbole de diversité et de coexistence
Financé par des fonds publics, ce musée constitue une première dans un pays arabo-musulman pour un établissement entièrement consacré à la culture hébraïque en tant que composante du patrimoine national. Au-delà de sa dimension mémorielle, il se veut un espace de transmission, de dialogue et de partage, porteur d’un message de paix, de fraternité et d’ouverture.
Avec cette inauguration, Fès renforce son rôle de ville gardienne de la mémoire collective marocaine et de ses multiples composantes.