Le Festival du film de Doha 2026, organisé par le Doha Film Institute, a dévoilé sa sélection de projections de gala et de séances spéciales. Prévu du 19 au 27 novembre au Qatar, l'événement réunira des œuvres internationales, des documentaires engagés et des films de fiction explorant des thèmes aussi variés que l'identité, la mémoire, la famille et les réalités humaines contemporaines.
Selon un communiqué des organisateurs publié le 19 octobre, cette programmation entend mettre en avant la capacité du cinéma à questionner les idées reçues et à rapprocher les publics à travers des récits dépassant les frontières culturelles et géographiques.
James Gray et Abderrahmane Sissako parmi les cinéastes à l'affiche
Parmi les productions annoncées figure Paper Tiger, du réalisateur américain James Gray. Ce thriller plonge les spectateurs dans une histoire familiale où les ambitions et les choix personnels entraînent des conséquences inattendues.
Autre film attendu, Furies, réalisé par Rami Kodeih, suit deux sœurs engagées dans un braquage audacieux sur fond de difficultés économiques et de tensions familiales au Liban.
Le cinéaste Abderrahmane Sissako proposera, de son côté, Artou, sa première œuvre immersive tournée à 360 degrés. Le film raconte le voyage de six frères et sœurs vers la Mauritanie pour accomplir la dernière volonté de leur père.
Ces trois productions ont bénéficié du soutien du Comité du film de Media City Qatar, illustrant les efforts du pays pour accompagner des projets cinématographiques internationaux.
Edward Saïd et Gaza au cœur des documentaires
Le cinéma documentaire occupera également une place importante dans cette édition.
Edward Said: Between Worlds, réalisé par Maiken Baird, retrace la vie et l'héritage intellectuel d'Edward Saïd. À travers ce portrait, le documentaire explore notamment les questions d'identité, de mémoire et de représentation de l'histoire palestinienne.
La situation humanitaire à Gaza sera abordée dans Life Support, de Daniele Rugo. Le film suit des professionnels de santé internationaux travaillant aux côtés de leurs confrères palestiniens dans des conditions particulièrement difficiles.
Cette sélection témoigne de la volonté du festival d'accorder une visibilité aux récits humains liés aux crises contemporaines.
Des histoires familiales et des aventures pour diversifier les regards
Le programme ne se limite toutefois pas aux œuvres dramatiques ou documentaires.
Le réalisateur français Bruno Dumont présentera Red Rocks, un film consacré à l'enfance, à la liberté et à l'imagination, tandis que Jeffrey Walker proposera Fing!, une aventure familiale mêlant humour et fantaisie.
La réalisatrice italienne Ginevra Elkann sera également présente avec The Roses of Marrakech, un drame dans lequel une arrivée inattendue vient bouleverser un quotidien soigneusement organisé.
Autre production annoncée, 52 Blue, premier long métrage de fiction d'Ali El Arabi, raconte le parcours d'un jeune Indien qui se rend au Qatar pendant la Coupe du monde de football dans l'espoir de rencontrer son idole, Lionel Messi.
Un festival tourné vers le dialogue culturel
Pour Fatma Hassan Alremaihi, directrice générale du Doha Film Institute et directrice du festival, les projections de gala et les séances spéciales doivent permettre au public de découvrir des films capables de susciter l'émotion, la réflexion et le dialogue.
La responsable souligne que cette sélection rassemble des récits qui invitent les spectateurs à découvrir de nouvelles perspectives et à s'interroger sur la complexité de l'expérience humaine.
Soutenu notamment par le village culturel Katara, Media City Qatar et Visit Qatar, le Festival du film de Doha entend renforcer les échanges entre cinéastes, professionnels et spectateurs venus de différents horizons.
Du 19 au 27 novembre 2026, Doha deviendra ainsi un espace de rencontre entre des voix cinématographiques internationales, avec une programmation où les enjeux contemporains côtoient l'imaginaire, l'émotion et la découverte.
Selon un communiqué des organisateurs publié le 19 octobre, cette programmation entend mettre en avant la capacité du cinéma à questionner les idées reçues et à rapprocher les publics à travers des récits dépassant les frontières culturelles et géographiques.
James Gray et Abderrahmane Sissako parmi les cinéastes à l'affiche
Parmi les productions annoncées figure Paper Tiger, du réalisateur américain James Gray. Ce thriller plonge les spectateurs dans une histoire familiale où les ambitions et les choix personnels entraînent des conséquences inattendues.
Autre film attendu, Furies, réalisé par Rami Kodeih, suit deux sœurs engagées dans un braquage audacieux sur fond de difficultés économiques et de tensions familiales au Liban.
Le cinéaste Abderrahmane Sissako proposera, de son côté, Artou, sa première œuvre immersive tournée à 360 degrés. Le film raconte le voyage de six frères et sœurs vers la Mauritanie pour accomplir la dernière volonté de leur père.
Ces trois productions ont bénéficié du soutien du Comité du film de Media City Qatar, illustrant les efforts du pays pour accompagner des projets cinématographiques internationaux.
Edward Saïd et Gaza au cœur des documentaires
Le cinéma documentaire occupera également une place importante dans cette édition.
Edward Said: Between Worlds, réalisé par Maiken Baird, retrace la vie et l'héritage intellectuel d'Edward Saïd. À travers ce portrait, le documentaire explore notamment les questions d'identité, de mémoire et de représentation de l'histoire palestinienne.
La situation humanitaire à Gaza sera abordée dans Life Support, de Daniele Rugo. Le film suit des professionnels de santé internationaux travaillant aux côtés de leurs confrères palestiniens dans des conditions particulièrement difficiles.
Cette sélection témoigne de la volonté du festival d'accorder une visibilité aux récits humains liés aux crises contemporaines.
Des histoires familiales et des aventures pour diversifier les regards
Le programme ne se limite toutefois pas aux œuvres dramatiques ou documentaires.
Le réalisateur français Bruno Dumont présentera Red Rocks, un film consacré à l'enfance, à la liberté et à l'imagination, tandis que Jeffrey Walker proposera Fing!, une aventure familiale mêlant humour et fantaisie.
La réalisatrice italienne Ginevra Elkann sera également présente avec The Roses of Marrakech, un drame dans lequel une arrivée inattendue vient bouleverser un quotidien soigneusement organisé.
Autre production annoncée, 52 Blue, premier long métrage de fiction d'Ali El Arabi, raconte le parcours d'un jeune Indien qui se rend au Qatar pendant la Coupe du monde de football dans l'espoir de rencontrer son idole, Lionel Messi.
Un festival tourné vers le dialogue culturel
Pour Fatma Hassan Alremaihi, directrice générale du Doha Film Institute et directrice du festival, les projections de gala et les séances spéciales doivent permettre au public de découvrir des films capables de susciter l'émotion, la réflexion et le dialogue.
La responsable souligne que cette sélection rassemble des récits qui invitent les spectateurs à découvrir de nouvelles perspectives et à s'interroger sur la complexité de l'expérience humaine.
Soutenu notamment par le village culturel Katara, Media City Qatar et Visit Qatar, le Festival du film de Doha entend renforcer les échanges entre cinéastes, professionnels et spectateurs venus de différents horizons.
Du 19 au 27 novembre 2026, Doha deviendra ainsi un espace de rencontre entre des voix cinématographiques internationales, avec une programmation où les enjeux contemporains côtoient l'imaginaire, l'émotion et la découverte.


