Cette décision fait suite à une audience marathon marquée par plusieurs interruptions, dont l’évacuation temporaire d’un supporter sénégalais victime d’un malaise, avant de reprendre sa place après amélioration de son état.
Les débats ont été particulièrement intenses, avec les plaidoiries des avocats représentant les 18 supporters sénégalais impliqués ainsi qu’un ressortissant français d’origine algérienne, en plus des interventions des parties civiles et des réquisitions du ministère public.
La défense avait notamment demandé la convocation du président de la Confédération africaine de football ainsi que la projection des images de vidéosurveillance, des requêtes rejetées par le parquet, estimant que les faits étaient « publics et constatés ».
En confirmant les peines initiales, la Cour d’appel entérine des condamnations allant de trois mois à un an de prison ferme, assorties d’amendes. Certains condamnés devraient toutefois achever leur peine dès le 18 avril, tandis que d’autres poursuivent leur détention.
Les faits reprochés incluent notamment l’envahissement du terrain, des actes de violence, des agressions contre les forces de l’ordre ainsi que des dégradations dans l’enceinte sportive, dont des jets de projectiles et des sièges arrachés.