Former à l’incertitude ne signifie pas préparer les jeunes à la précarité.
Cela signifie leur donner les outils pour naviguer dans des environnements instables, faire face aux ruptures et transformer les chocs en opportunités.
Or, cette compétence reste largement absente des parcours éducatifs classiques, encore très centrés sur l’accumulation de savoirs statiques. Sur le plan économique, la résilience individuelle est devenue un facteur clé de compétitivité collective.
Une main-d’œuvre capable de s’adapter rapidement réduit les coûts de transition pour les entreprises, accélère l’adoption des innovations et limite les destructions nettes d’emplois lors des crises. À l’inverse, un marché du travail rigide, peu préparé au changement, amplifie les chocs et ralentit la reprise.
La jeunesse marocaine est directement exposée à ces mutations. L’automatisation, l’intelligence artificielle et la transition énergétique redessinent les métiers plus vite que les systèmes de formation ne s’ajustent.
Dans ce contexte, former uniquement à des compétences techniques sans développer la capacité d’apprentissage continu revient à fabriquer des obsolescences programmées.
Or, cette compétence reste largement absente des parcours éducatifs classiques, encore très centrés sur l’accumulation de savoirs statiques. Sur le plan économique, la résilience individuelle est devenue un facteur clé de compétitivité collective.
Une main-d’œuvre capable de s’adapter rapidement réduit les coûts de transition pour les entreprises, accélère l’adoption des innovations et limite les destructions nettes d’emplois lors des crises. À l’inverse, un marché du travail rigide, peu préparé au changement, amplifie les chocs et ralentit la reprise.
La jeunesse marocaine est directement exposée à ces mutations. L’automatisation, l’intelligence artificielle et la transition énergétique redessinent les métiers plus vite que les systèmes de formation ne s’ajustent.
Dans ce contexte, former uniquement à des compétences techniques sans développer la capacité d’apprentissage continu revient à fabriquer des obsolescences programmées.
La résilience ne se décrète pas, elle se construit.
Elle repose sur des compétences transversales : apprendre à apprendre, gérer l’échec, prendre des décisions dans l’incertitude, collaborer dans des environnements changeants.
Ces compétences sont aujourd’hui aussi importantes que les savoir-faire techniques, mais restent peu valorisées dans l’évaluation scolaire et professionnelle. Du point de vue macroéconomique, une jeunesse résiliente agit comme un stabilisateur automatique.
Lorsqu’un secteur décline, elle peut se requalifier plus rapidement. Lorsqu’une opportunité émerge, elle est capable de s’en saisir sans attendre une réforme lourde. Cette agilité réduit le coût social des restructurations et augmente la capacité d’innovation de l’économie.
L’enjeu est particulièrement fort pour les jeunes issus des territoires fragiles. Là où les opportunités sont rares et les chocs plus violents, la résilience devient une condition de survie économique.
Sans accompagnement, ces jeunes subissent les transformations. Avec les bons outils, ils peuvent en devenir les acteurs, voire les entrepreneurs.
Ces compétences sont aujourd’hui aussi importantes que les savoir-faire techniques, mais restent peu valorisées dans l’évaluation scolaire et professionnelle. Du point de vue macroéconomique, une jeunesse résiliente agit comme un stabilisateur automatique.
Lorsqu’un secteur décline, elle peut se requalifier plus rapidement. Lorsqu’une opportunité émerge, elle est capable de s’en saisir sans attendre une réforme lourde. Cette agilité réduit le coût social des restructurations et augmente la capacité d’innovation de l’économie.
L’enjeu est particulièrement fort pour les jeunes issus des territoires fragiles. Là où les opportunités sont rares et les chocs plus violents, la résilience devient une condition de survie économique.
Sans accompagnement, ces jeunes subissent les transformations. Avec les bons outils, ils peuvent en devenir les acteurs, voire les entrepreneurs.
Former à l’incertitude suppose aussi de revoir la relation au risque.
Dans beaucoup de parcours, l’échec reste stigmatisé, décourageant l’initiative. Or, dans une économie dynamique, l’échec est souvent un passage obligé. Les pays les plus innovants sont ceux qui ont appris à sécuriser les parcours sans figer les trajectoires.
La Charte du 11 Janvier ouvre ainsi une réflexion essentielle : comment préparer la jeunesse non à un emploi précis, mais à une vie professionnelle faite de transitions ?
Cette approche rompt avec une vision linéaire du travail et invite à construire des systèmes plus flexibles, plus inclusifs, plus réactifs. À l’horizon 2040, la vraie fracture ne se situera pas entre diplômés et non-diplômés, mais entre ceux qui savent s’adapter et ceux qui subissent.
Former à l’incertitude, c’est donc investir dans la durabilité économique du pays. Une jeunesse résiliente n’élimine pas les crises, mais elle empêche qu’elles deviennent des catastrophes durables.
La Charte du 11 Janvier ouvre ainsi une réflexion essentielle : comment préparer la jeunesse non à un emploi précis, mais à une vie professionnelle faite de transitions ?
Cette approche rompt avec une vision linéaire du travail et invite à construire des systèmes plus flexibles, plus inclusifs, plus réactifs. À l’horizon 2040, la vraie fracture ne se situera pas entre diplômés et non-diplômés, mais entre ceux qui savent s’adapter et ceux qui subissent.
Former à l’incertitude, c’est donc investir dans la durabilité économique du pays. Une jeunesse résiliente n’élimine pas les crises, mais elle empêche qu’elles deviennent des catastrophes durables.