L’intelligence artificielle abaisse le niveau technique nécessaire pour produire des courriels frauduleux, cloner une voix ou fabriquer une vidéo trompeuse. ONU Info rapporte que ces outils permettent aux escrocs de personnaliser leurs messages, de travailler dans plusieurs langues et de multiplier les tentatives à moindre coût, sans créer nécessairement de nouvelles infractions.
L’ONUDC souligne que les particuliers ne sont pas les seules cibles. Entreprises, administrations et institutions financières peuvent subir des attaques mêlant manipulation psychologique et intrusion informatique. Les protections techniques restent indispensables, mais l’agence recommande aussi des campagnes de sensibilisation, des mécanismes simples de signalement et un meilleur accompagnement des victimes.
La coopération internationale demeure un point faible, car une fraude peut être organisée dans un pays, viser une victime dans un autre et utiliser des serveurs ailleurs. Au 30 octobre 2026, 96 États avaient signé la Convention des Nations Unies contre la cybercriminalité, trois l’avaient ratifiée et quarante ratifications étaient nécessaires à son entrée en vigueur. Le texte suscite parallèlement des inquiétudes légitimes sur la protection des libertés numériques.
Pour le Maroc, cette évolution appelle des réflexes concrets : vérifier par un second canal toute demande urgente d’argent, former les équipes exposées aux paiements et protéger les procédures de validation internes. L’enjeu est également institutionnel : accélérer l’entraide contre les réseaux transfrontaliers sans affaiblir les garanties juridiques, la vie privée ni la confiance nécessaire au développement des services numériques.
L’ONUDC souligne que les particuliers ne sont pas les seules cibles. Entreprises, administrations et institutions financières peuvent subir des attaques mêlant manipulation psychologique et intrusion informatique. Les protections techniques restent indispensables, mais l’agence recommande aussi des campagnes de sensibilisation, des mécanismes simples de signalement et un meilleur accompagnement des victimes.
La coopération internationale demeure un point faible, car une fraude peut être organisée dans un pays, viser une victime dans un autre et utiliser des serveurs ailleurs. Au 30 octobre 2026, 96 États avaient signé la Convention des Nations Unies contre la cybercriminalité, trois l’avaient ratifiée et quarante ratifications étaient nécessaires à son entrée en vigueur. Le texte suscite parallèlement des inquiétudes légitimes sur la protection des libertés numériques.
Pour le Maroc, cette évolution appelle des réflexes concrets : vérifier par un second canal toute demande urgente d’argent, former les équipes exposées aux paiements et protéger les procédures de validation internes. L’enjeu est également institutionnel : accélérer l’entraide contre les réseaux transfrontaliers sans affaiblir les garanties juridiques, la vie privée ni la confiance nécessaire au développement des services numériques.