Maison Blanche : Israël cherche un feu vert
La réception de Benjamin Netanyahou à la Maison Blanche, le 28 juillet 2026, confirme une constante de la politique américaine au Moyen-Orient : Israël reste un allié stratégique prioritaire de Washington, même lorsque sa politique militaire et coloniale suscite une indignation mondiale. Présentée comme une rencontre de sécurité régionale, cette visite intervient dans un contexte explosif, après l’escalade autour de l’Iran, les tensions en Cisjordanie, et alors que la question palestinienne demeure le cœur non résolu de la crise.
Officiellement, les discussions ont porté sur l’Iran, la sécurité d’Israël et les équilibres régionaux. Mais pour une grande partie de l’opinion arabe, africaine et internationale, le véritable sujet est ailleurs : comment parler de paix tout en laissant se poursuivre l’occupation, la colonisation, le blocus et la marginalisation politique du peuple palestinien ? La diplomatie américaine continue de présenter Israël comme un acteur défensif, alors que les Palestiniens vivent depuis des décennies sous occupation, avec des droits fondamentaux constamment niés.
Dans cette lecture, la résistance palestinienne ne peut pas être réduite à une question sécuritaire. Elle est d’abord l’expression d’un peuple privé d’État, de liberté de circulation, de souveraineté et de justice. Cette résistance prend plusieurs formes : politique, militaire, populaire, médiatique, diplomatique, juridique et culturelle. Elle s’exprime dans les mobilisations civiles, dans les recours devant les juridictions internationales, dans la défense de la mémoire palestinienne et dans le refus de voir la cause palestinienne effacée par les accords régionaux.
La rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou illustre aussi le déséquilibre du rapport de force. Israël dispose d’un soutien militaire, diplomatique et financier massif. Les Palestiniens, eux, doivent encore lutter pour faire reconnaître l’évidence : un peuple ne peut pas être durablement enfermé, déplacé, bombardé ou privé d’horizon politique sans que toute la région en paie le prix. Les tensions avec l’Iran, le Liban ou d’autres acteurs régionaux ne peuvent être comprises sans cette blessure centrale.
Pour le Maroc, cette question reste particulièrement sensible. Le Royaume préside le Comité Al-Qods, dirigé par SM le roi Mohammed VI, et une majorité de la société marocaine demeure profondément attachée à la cause palestinienne. Dans les rues, les universités, les associations et les réseaux sociaux, la solidarité avec la Palestine reste forte, notamment chez les jeunes, qui suivent en direct les images de Gaza, les débats internationaux et les prises de position diplomatiques.
Cette visite à Washington rappelle donc une vérité simple : il n’y aura pas de paix réelle au Moyen-Orient sans justice pour la Palestine. Les équilibres militaires peuvent imposer des silences temporaires, mais ils ne fabriquent pas la légitimité. Pour les Marocains, la cause palestinienne reste plus qu’un dossier international : elle parle de dignité, de souveraineté et du droit des peuples à ne pas disparaître de leur propre terre.
Officiellement, les discussions ont porté sur l’Iran, la sécurité d’Israël et les équilibres régionaux. Mais pour une grande partie de l’opinion arabe, africaine et internationale, le véritable sujet est ailleurs : comment parler de paix tout en laissant se poursuivre l’occupation, la colonisation, le blocus et la marginalisation politique du peuple palestinien ? La diplomatie américaine continue de présenter Israël comme un acteur défensif, alors que les Palestiniens vivent depuis des décennies sous occupation, avec des droits fondamentaux constamment niés.
Dans cette lecture, la résistance palestinienne ne peut pas être réduite à une question sécuritaire. Elle est d’abord l’expression d’un peuple privé d’État, de liberté de circulation, de souveraineté et de justice. Cette résistance prend plusieurs formes : politique, militaire, populaire, médiatique, diplomatique, juridique et culturelle. Elle s’exprime dans les mobilisations civiles, dans les recours devant les juridictions internationales, dans la défense de la mémoire palestinienne et dans le refus de voir la cause palestinienne effacée par les accords régionaux.
La rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou illustre aussi le déséquilibre du rapport de force. Israël dispose d’un soutien militaire, diplomatique et financier massif. Les Palestiniens, eux, doivent encore lutter pour faire reconnaître l’évidence : un peuple ne peut pas être durablement enfermé, déplacé, bombardé ou privé d’horizon politique sans que toute la région en paie le prix. Les tensions avec l’Iran, le Liban ou d’autres acteurs régionaux ne peuvent être comprises sans cette blessure centrale.
Pour le Maroc, cette question reste particulièrement sensible. Le Royaume préside le Comité Al-Qods, dirigé par SM le roi Mohammed VI, et une majorité de la société marocaine demeure profondément attachée à la cause palestinienne. Dans les rues, les universités, les associations et les réseaux sociaux, la solidarité avec la Palestine reste forte, notamment chez les jeunes, qui suivent en direct les images de Gaza, les débats internationaux et les prises de position diplomatiques.
Cette visite à Washington rappelle donc une vérité simple : il n’y aura pas de paix réelle au Moyen-Orient sans justice pour la Palestine. Les équilibres militaires peuvent imposer des silences temporaires, mais ils ne fabriquent pas la légitimité. Pour les Marocains, la cause palestinienne reste plus qu’un dossier international : elle parle de dignité, de souveraineté et du droit des peuples à ne pas disparaître de leur propre terre.