Une contribution destinée à soutenir l’administration de l’après-guerre
Selon les informations publiées le 27 mai 2026, cette contribution marocaine s’inscrit dans un financement plus large destiné à soutenir les mécanismes de gestion de la bande de Gaza après les hostilités.
Le journal indique également que les Émirats arabes unis ont apporté une contribution estimée à 20 millions de dollars au même organisme. Les fonds réunis serviraient notamment à financer le bureau de Nickolay Mladenov, chargé des questions liées à l’après-guerre, ainsi qu’à assurer le fonctionnement d’un comité technocratique palestinien appelé à participer à l’administration du territoire.
Un dispositif centré sur la reconstruction de Gaza
D’après le Financial Times, le Conseil de la paix joue un rôle dans la mise en place des structures administratives destinées à accompagner la reconstruction et la gestion civile de Gaza.
L’enquête précise que les salaires des membres du comité technocratique palestinien seraient également financés grâce à ces contributions internationales. Cette initiative s’inscrit dans les efforts engagés par plusieurs acteurs régionaux et internationaux pour préparer l’organisation politique et institutionnelle de Gaza après le conflit.
Un financement supplémentaire toujours gelé
Le quotidien britannique affirme par ailleurs que les Émirats arabes unis ont récemment annoncé une enveloppe additionnelle de 100 millions de dollars destinée à la création et à la formation d’une nouvelle force de police locale.
Toutefois, selon les mêmes informations, ces fonds demeurent actuellement gelés et le programme n’aurait pas encore été lancé. Cette situation reflète les nombreuses incertitudes qui entourent encore les projets de gouvernance et de sécurité envisagés pour l’après-guerre dans la bande de Gaza.
Une implication diplomatique suivie de près
La révélation de cette contribution marocaine intervient alors que les discussions sur l’avenir politique, sécuritaire et économique de Gaza restent au cœur des préoccupations internationales. Les prochaines évolutions dépendront notamment des arrangements politiques qui pourraient être trouvés entre les différentes parties impliquées dans la gestion de l’après-conflit.